Vu la grande qualité de certains morceaux que je vous mets en ligne, je me demande si je vais assumer longtemps de vous faire part des chansons matinales... Ma réputation risque d'en prendre un sérieux coup...
Mais j'ai décidé d'être rigoureuse alors je m'y tiens.
... Ou comment encore assumer un autre guilty pleasure.
I can dim the lights and sing you songs full of sad things We can do the tango just for two I can serenade and gently play on your heart strings Be your valentino just for you
Ooh love - ooh loverboy What're you doin' tonight, hey boy Set my alarm, turn on my charm That's because I'm a good old-fashioned lover boy
Ooh let me feel your heartbeat (Grow faster, faster) Ooh ooh can you feel my love heat Come on and sit on my hot-seat of love And tell me how do you feel right after-all I'd like for you and I to go romancing Say the word - your wish is my command
Ooh love - ooh loverboy What're you doin' tonight, hey boy Write my letter Feel much better And use my fancy patter on the telephone
When I'm not with you I think of you always (I miss those long hot summer nights) I miss you When I'm not with you Think of me always Love you - love you
Hey boy where do you get it from Hey boy where did you go ? I learned my passion in the good old Fashioned school of loverboys
Dining at the Ritz we'll meet at nine precisely One two three four five six seven eight nine o' clock I will pay the bill, you taste the wine Driving back in style, in my saloon will do quite nicely Just take me back to yours that will be fine (Come on and get it)
Ooh love, (There he goes again just like a good old-fashioned lover boy) Ooh loverboy What're you doin' tonight, hey boy Everything's all right Just hold on tight That's because I'm a good old-fashioned fashioned lover boy
Et je sors Et je drague comme on crève Avec tellement de choses à regretter Comme ta langue sur mes lèvres Et mes mains sur tes poignets Dis-moi que puis-je y faire Si je ne sais faire que traîner Car tu es loin et moi je crève De ne pouvoir te toucher
Et je sors Et je drague comme on crève Avec tellement d'envie à ravaler Mais si ma bite et mon cœur font grève Je peux très bien me toucher Et si ma langue traîne par terre Je peux très bien l'avaler Car tu es loin et moi je crève De ne pouvoir te baiser
Oh mon amour {3x} Je crève de ne pouvoir t'enlacer Oh mon amour {3x} Je crève de ne pouvoir te baiser
Mais si un beau jour je cède Pourras-tu me pardonner Mais si un beau jour je m'achève Dans l'infidélité Penses-tu que l'on se relève De tous ces corps si étrangers Ou que l'on en crève Ça me ferait tellement marrer
Et si l'envie m'envahit les lèvres Je peux très bien me lècher Et si ma langue traîne par terre Je peux très bien l'avaler
Oh mon amour {3x} Je crève de ne pouvoir te toucher Oh mon amour {3x} Je crève de ne pouvoir te baiser Miossec la fidélité� Uploaded by mocky214 Miossec - La Fidélité
Une fois n'est pas coutume, je vais aujourd'hui parler télévision, et plus précisément série télé. Life On Mars ? est une chanson de David Bowie. Life On Mars maintenant, c'est aussi une série télé ; Et une série anglaise extraordinaire ! Le résumé : Sam Tyler (John Simm) est un flic de Manchester d'aujourd'hui. Un peu auto-suffisant il travaille sur une affaire difficile de tueur en série. Mais un accident de voiture va le projeter dans le Manchester de 1973 ! Evidemment Sam ne comprend pas ce qui lui arrive : est-il dans le coma, en train de rêver ? Est-il réellement dans le passé ? Est-il fou ?
Toujours est-il que là où il est, un job d'inspecteur l'attend au poste de police. Il y fait la connaissance -entre autres- de Gene (Philip Glenister), son supérieur alcoolique aux méthodes musclées, et Annie (Liz White) sa gentille collègue cantonnée à des tâches uniquement "féminines". Sam va devoir s'adapter à ce nouvel environnement où pattes d'eph et chemises aux cols "pelle à tarte" sont de rigueur, où tous les lieux publics sont enfumés et où il faut attendre 15 jours pour avoir les résultats d'une autopsie. Parce qu'il s'agit avant tout d'une série policière, certes, teintée de fantastique, quand Sam croit entendre ses proches lui parler (sur son lit d'hôpital, dans le coma), mais où l'intrigue générale ne parasite pas l'intrigue propre de chaque épisode.
Mais il n'y a pas que ça ! Costumes et décors hyperréalistes -inspirés du film Seven- nous plonge immédiatement dans l'ambiance. Le casting est lui aussi très impressionnant : John Simm joue un Sam Tyler tourmenté mais lucide très touchant. Et les comédiens incarnant les personnages des années 70 sont criants de vérité. Ils sont tout droit sortis de 1973 ! Les dialogues en VO sont jubilatoires et... so british. Même la VF n'est pas si mal (pour une fois).
Et, le fin du fin, vous me voyez venir, est la bande son, qui reprend des morceaux 70's qui font mon bonheur. Car , outre quelques tubes (tels que le fameux Life On Mars ? de Bowie ou Baba O'Riley des Who), la série propose des titres qui m'étaient inconnus jusque là... et qui valent le détour. Oui je suis fan et déjà totalement accro.
Cette série ne compte que deux saisons, de huit épisodes chacune, autre bonne idée des scénaristes qui ne tenaient pas à s'étaler en longueur... Evidemment pour le moment, elle n'est diffusée que sur le cable (sur 13è Rue) ; Et les deux prochains épisodes (hum, nous sommes déjà au milieu de la saison 2, j'ai mis un peu de temps à me décider à vous en parler) seront diffusés ce soir à 20h45.
Voici, une petite séquence, pour se mettre l'eau à la bouche.
Life On Mars - Extrait de l'épisode 1 - saison 1
EDIT à 22h44 : Bien, il s'avère que ce soir étaient diffusés les deux derniers épisodes de la saison 2. Je ne pensais pas qu'ils arriveraient si vite... Espérons les rediffusions !
Well I don't know why I came here tonight, I got the feeling that something ain't right, I'm so scared in case I fall off my chair, And I'm wondering how I'll get down the stairs, Clowns to the left of me, Jokers to the right, here I am, Stuck in the middle with you.
Yes I'm stuck in the middle with you, And I'm wondering what it is I should do, It's so hard to keep this smile from my face, Losing control, yeah, I'm all over the place, Clowns to the left of me, Jokers to the right, Here I am, stuck in the middle with you.
Well you started out with nothing, And you're proud that you're a self made man, And your friends, they all come crawlin, Slap you on the back and say, Please.... Please.....
Trying to make some sense of it all, But I can see that it makes no sense at all, Is it cool to go to sleep on the floor, 'Cause I don't think that I can take anymore Clowns to the left of me, Jokers to the right, Here I am, stuck in the middle with you.
Well you started out with nothing, And you're proud that you're a self made man, And your friends, they all come crawlin, Slap you on the back and say, Please.... Please.....
Well I don't know why I came here tonight, I got the feeling that something ain't right, I'm so scared in case I fall off my chair, And I'm wondering how I'll get down the stairs, Clowns to the left of me, Jokers to the right, here I am, Stuck in the middle with you, Yes I'm stuck in the middle with you, Stuck in the middle with you.
J'ai eu cette chanson dans la tête toute la journée, je ne sais pas pourquoi.
En me réveillant déjà quelques "Wap wap padoum" trottaient sous mon crâne embrûmé.
Et puis j'ai essayé de travailler : mails à envoyer, coups de fil à passer à plan de tournage à élaborer (oui je travaille pour la Grande - hum...- et Merveilleuse -hum, hum...- famille du cinéma en ce moment), mais je ne suis pas arrivée à me concentrer. Il faisait beau dehors, je fredonnais des "run run dee dou" (ceci est une transcription franglo-phonétique).
Je suis allée faire un tour dehors pour me changer les idées. Il y a la queue à la boulangerie ? Pas grave, je vais bronzer en patientant sur le trottoir. Et puis un charmant jeune homme me cède sa place (je suis toujours sensible à la galanterie !).
Sur le chemin du retour, j'ai flâné et la chanson était toujours là. Au passage je me suis offert une barquette de fraises et là, les paroles me sont revenues : "Wouldn't it be nice to live together..."
Et puis, ce soir, la pochette surprise de Coolbeans fut la cerise sur le gâteau : il fallait que je réécoute les Beach Boys !
A wouldn't it be nice to get on with me neighbours But they make it very clear They've got no room for ravers They stop me from groovin', they bang on me wall They doing me crust in, it's no good at all - ah
Lazy Sunday afternoon I've got no mind to worry I close my eyes and drift away-a
Here we all are sittin' in a rainbow Gor blimey hello Mrs. Jones How's old Bert's lumbago? He mustn't grumble Tweedle dee bite I'll sing you a song with no words and no tune Tweedle dee bite To sing in your party while you souse at the moon - oh yeah
Lazy Sunday afternoon-a - tweedle dee bite - tweedle dee bite - tweedle dee bite I've got no mind to worry - yeah - I've got no mind to worry Close my eyes and drift away-a
Root-de-doo-de-doo, a-root-de-doot-de doy di A-root-de doot de dum, a-ree-de-dee-de-doo dee - doo doo .... There's no one to hear me, there's nothing to say And no one can stop me from feeling this way - yeah
Lazy Sunday afternoon I've got no mind to worry Close my eyes and drift away
Lazy Sunday afternoon I've got no mind to worry Close my eyes and drift a- Close my mind and drift away Close my eyes and drift away
Vous savez quoi ? D'après un test un peu crétin je serais une "freedom rocker"... Les cheveux longs, la chemise ouverte, je crierais sûrement très fort dans le micro, les groupies s'évanouiraient sur mon passage, je serais accro à la cocaïne, et puis je serais sûrement imbuvable avec les autres membres de mon groupe (dur dur d'avoir la grosse tête)... J'ai peut-être bien fait de n'être que bloggeuse !
Ceci est totalement inutile, mais le résultat m'a fait pultôt rire...
You Are a Freedom Rocker!
You're stuck in the 70s - for better or worse Crazy hair, pot soaked clothes, and tons of groupies Your kind showed the world how to rock Is that freedom rock?... Well turn it up man!
Retour à mes années 60 vénérées. The Small Faces est un groupe de rock britannique et psychédélique -ou inversement. Cinq albums de 1966 à 1969, et en 1968 Ogdens' Nut Gone Flake, un album concept en deux parties, respectivement sur la face A et la face B du vinyl. La première partie de facture assez classique (des morceaux qui se suivent, avec une seconde ou deux de blanc entre chacun d'entre eux) propose dejà des titres incroyables. Dès les premières secondes avec le titre Ogdens' Nut Gone Flake on entre dans un univers riche et foisonnant, aérien... et enfumé ! La pochette de l'album est d'ailleurs une boite de tabac métallique (quand on a la chance d'avoir cette édition). Lazy Sunday est un monument de chanson pop ! Mais l'ambiance change de morceau en morceau : en restant pop, on sent les influences blues ou simplement Rock 'n Roll.
The Small Faces - Ogdens' Nut Gone Flake
Et puis, soudainement, la voix d'un narrateur se fait entendre : le conte commence alors... On se croirait dans un livre-disque : on attend presque la petite cloche indiquant qu'il fait tourner la page. Ce conte de fée est une histoire qui fait penser au Magicien D'Oz. Stan, observant un soir la lune, réalise qu'il en manque une moitié. Il part alors en quète d'un sage, Mad John, qui pourra répondre à ses questions et lui expliquer le sens de la vie ! Epoque oblige, Mad John vit dans une caverne au fin fond des bois et fume des joints ! Le périple de Stan (qui, lui aussi, visiblement a fumé...) s'effectuera sur le dos d'un insecte qui grossit au fur et à mesure.
The Small Faces - Happiness Stan
Ce parcours initiatique vers les "portes de la perception" se termine évidemment par un joyeux foutoir avec Happy Days Toy Town, où l'on apprend que la vie n'est qu'un bol de All-Bran ! Cette histoire me rappelle parfois aussi les Monty Python, par la voix du narrateur Stanley Unwin, par l'absurdité des situations et des dialogues, et enfin par cette ultime chanson qui me renvoie à Always Look On The Bright Side Of Life (La Vie de Brian).
The Small Faces - Happy Days Toy Town
Ogdens' Nut Gone Flake est un album à écouter encore et encore jusqu'à parfaite assimilation de l'accent et des néologismes de Stanley Unwin !
Vous souvenez-vous de Pong, ce jeu vidéo où à l'aide d'un joystick on devait renvoyer une balle carrée d'un bout de l'écran à un autre grâce à une raquette qui ressemblait à un bâton blanc, ne bougeant que de haut en bas...? Moi oui! Et pourtant je n'y ai pas vraiment joué à l'époque : 1 - j'etais une fille, et les jeux vidéos n'ont jamais été mon truc (mais est-ce vraiment lié au fait que je sois une fille?) 2 - à l'époque on n'avait même pas la télé à la maison alors une console de jeu.... 3 - quand Pong est né, moi je n'étais même pas une vague lueur dans l'esprit de mes parents, qui d'ailleurs ne se connaissaient pas encore ! 3 - de toutes façons Pac-Man était drôlement plus rigolo (je m'incrustais même chez les voisins pour y jouer !)
Je les ai donc retrouvés en me balladant sur le web... Je ne sais pas si mes réflexes se sont rouillés, mais je trouve que ces jeu sont super difficiles !
JM d'Interpretations Diverses vient de m'apprendre la nouvelle : Syd Barrett est mort... Le plus grand des Pink Floyd (et le plus éphémère au sein du groupe) n'est plus. Alors je vous mets en ligne une vidéo de See Emily Play (1967) histoire de se souvenir de Syd comme je l'aimais : doué et drôle !
Take a Walk on the Wild Side *
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J'ai découvert Iwan Rheon en regardant une série télé.Sa musique
n'illustrait pas la série, il y était acteur. La (géniale) série s'appelle
Misfits, et il ...