Pages

Affichage des articles dont le libellé est i me mine. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est i me mine. Afficher tous les articles

mercredi 8 avril 2009

To be continued



Si vous avez manqué les épisodes précédents,
sachez qu'à présent je me raconte sur

Le Chantier

dimanche 4 mai 2008

Des revendications


Est-ce la crise de la quarantaine de mai 68, les beaux jours qui arrivent enfin, ou bien la furieuse impression de ne pas être respectée sur mon lieu de travail (en tant qu'être humain de chair et de sang, pourvu d'une âme et donc de sentiments, lui conférant par la même une certaine capacité à s'émouvoir et à souffrir quand son patron ou son collègue ne s'adresse pas à lui avec plus de considération qu'à un poisson rouge -encore qu'un poisson rouge peut être affublé d'un sobriquet ridicule tel que Bubulle, Cap'tain Igloo ou Moby Dick, le présentant ainsi comme un être digne d'affection, mais c'est là un tout autre débat) ?
Toujours est-il que je me suis révoltée, moi, la sage enfant qui dit bonjour à la dame et apprend gentiment à ne pas dire "allo" alors que mon travail consiste à répondre au téléphone (de l'absurdité des entreprises du domaine tertiaire estampillées "NF"... Non à la déshumanisation camarades ! Mais non je ne ferai pas une autre digression).

Oui la coupe était pleine !

J'étais tout d'abord installée à un bureau qui ressemblait à s'y méprendre à un établi de menuisier ou la buvette du bal des pompiers du 14 juillet, bref, un objet s'approchant plus de la planche sur deux tréteaux que du bureau ergonomique et high-tech de mes voisines.
Ensuite je devais subir toute la journée le son d'une chaîne d'information et son chroniqueur politique surexcité et baveur.
Mais la goute d'eau, ce qui me fit sortir de mes gonds, l'infamie pour laquelle je ne pouvais rester silencieuse, au nom de toutes les standardistes brimées et bafouées, était l'objet dont je me servais le plus (avant même le téléphone) : l'ordinateur.
Un écran plat et un clavier neuf auraient pu faire illusion. Et pourtant, ce qui faisait cruellement défaut ici était une connexion internet.

Car il faut rétablir la vérité, le travail de standardiste n'est pas de ceux où l'on ne voit pas la journée passer. Il faut savoir qu'on est débordé une dizaine de minutes par jour, quand le hasard a voulu que quinze personnes sur la planète se soient données le mot pour téléphoner au même moment...

Et entretemps, on attend.

Alors après avoir lu tous les magazines people que les autres standardistes ont laissé derrière elles (qui datent de l'année dernière, pas de quoi la ramener en société), après avoir tenté de commencer deux romans et après être devenue une championne du Solitaire, Démineur et autre Dame de Pique, on s'ennuie. Beaucoup.

Trop c'était trop !

J'ai demandé ma mutation.
Et je l'ai obtenue !

De l'art l'art de porter la fainéantise à un haut niveau d'exigence, ou de glander dans les meilleures conditions possibles.

Sparks - Your Call's Very Important To Us, Please Hold


Pink Floyd - Biding My Time


mardi 27 novembre 2007

Le jour de la reprise des programmes


Voilà des semaines que je laisse ce blog à l'abandon... Un petit bonheur par ci, par là, c'est tout de même assez léger. Et puis, vous me manquiez.
Durant ces dernières semaines qui ont filé vitesse grand V, j'aurais voulu vous parler, dans le désordre :

- de Frank Sinatra et de ses chansons de crooner un peu dégoulinantes que j'aime tant.

- des deux nouveaux morceaux d'Orouni qui a décidé de vraiment s'installer du coté pop de la force, en compagnie de la radieuse Mlie.

Orouni (feat Mlie) - Panic At The Beehive

- du concert de Shannon Wright au Nouveau Casino, qui fut un coup de poing.

Shannon Wright - Defy This Love

- de ma toute première virée à Londres qui a pris des airs de pélerinage, entre Abbey Road, Battersea Power Station, et un Ave Maria à Covent Garden ; de la conduite à gauche ; des pintes de bière qui saoûlent autant qu'en France, mais désinhibent bien plus pour parler anglais ; de la beauté de Hyde Park en automne ; du café anglais qui n'en est pas ; des oeufs / bacon au petit déjeuner que j'ai trouvés délicieux ; des londoniens qui semblent nettement moins stressés que les parisiens ; d'un adorable vendeur de cannes (anglaises !) qui parle des cuites qu'il s'est prises il y a trente ans à Paris....

- du nouveau morceau de The Limes, Left Hand Cycles, à aller écouter ici.

- de l'album "évènement" de Radiohead, In Rainbows, que j'aime beaucoup, mais que je ne peux m'empècher de trouver anecdotique (je ne vais pas me faire que des amis là, je crois...).

Radiohead - Jigsaw Falling Into Place

- du nouvel album de Benjamin Fincher, Ellis Island, à écouter d'urgence.

Benjamin Fincher - Lowell

- d'un morceau de Grizzly Bear dont je suis totalement tombée amoureuse, avec ses airs un peu floydiens,

Grizzly Bear - On a Neck, On A Spit

et par extension :
- de l'influence de Pink Floyd sur le reste du monde -tout un programme !

- du concert de June Madrona, qui fut une très belle découverte. Décidément j'adore découvrir les artistes en live...

June Madrona - The Rifle

- de ma récente découverte de Akron/Family qui n'est pas un groupe aussi barge qu'il en a l'air (quoique)...

Akron/Family - Ed Is A Portal

- Et évidemment j'aurais du vous parler du film History Of Violence que le bon Mariaque m'a envoyé il y a de longs mois déjà. J'en profite pour vous prévenir que ses activités ludiques ont repris depuis une semaine sur Eight Dayz A Game et que le niveau est monté d'un cran (à moins que ce soit moi qui ne sois plus autant sur le qui-vive...).

Pendant tout ce temps où je n'étais pas là, je vous ai peu lus, je dois bien l'admettre, et mes recherches effrenées de nouveaux groupes injustement méconnus sont restées en suspens. Oui, il y a eu du laisser-aller... ne m'en veuillez pas trop si la vraie vie a été un peu plus passionnante que ce qui se passait derrière mon écran...
Et parce que je suis drôlement gonflée, je vais même aller jusqu'à vous demander : qu'ai-je raté d'extraordinaire ces dernières semaines et qu'il serait impardonnable que je n'écoute pas ?

Photos : Petits Pieds, @mnezik

vendredi 19 octobre 2007

Le jour où je crâne un peu

Cet été, presque en catimini, je m'en suis retournée à mes premières amours : le cinéma.
Au poste d'assistante réalisateur, j'ai donc travaillé pour un jeune cinéaste, Johann Sorin, qui réalisait ici son second court métrage, SM.
Et aujourd'hui a été mis en ligne un petit reportage pour TPS, qui a été réalisé lors du tournage, au théâtre du Gymnase.
Alors j'en profite, je crâne, et je fais de la pub pour les copains !

Le film est actuellement en montage, je vous en reparlerai forcément quand celui-ci sera terminé.

lundi 10 septembre 2007

Le jour des achats compulsifs


Hier, comme souvent à cette période de l'année dans mon quartier, il y avait un vide grenier.
Le temps était plutôt clément, alors j'ai décidé de m'aérer.
De vieilles casseroles, quelques bijoux en toc, des chapeaux un peu mités, la collection complète du magazine "Je Bouquine", des cendriers en porcelaine, un minitel en état de marche (assurait-on), un briquet en forme de berger allemand, des cartes postales classées par département, une vieille table d'école, des poupées aux cheveux coupés par leur précédente propriétaire (ou son petit frère un jour de colère), des étuits de portables, des cassettes vidéos enregistrées à la maison, et quelques disques...

Parmi Sheila, Hugues Aufray, Jeanne Mas, Alain Barrière ou Johnny Hallyday il y avait quand-même quelques trouvailles. Et dans un petit stand, je suis tombée sur une mine. Des tonnes de vinyls.
Instinctivement je me suis dirigée vers le cageot nommé "pop rock". Tous les 33 tours des Beatles et de Pink Floyd défilaient sous mes doigts. Il y en a qui ont les yeux qui brillent en regardant la vitrine du patissier, moi je m'extasiais devant ces grand carrés de carton, qui sentaient le vieux papier.
Qu'ils étaient beaux ces diques !

Je n'ai pas réflechi. Après une rapide vérification dans mon porte-monnaie, j'ai décidé de n'en prendre que deux, je ne pouvais pas tous les prendre... suplice de Tantale !
Finalement j'ai -non sans mal- arrêté mon choix : un de chaque.
Je suis donc rentrée chez moi, un sourire jusque aux oreilles, avec sous le bras Sgt Pepper Lonely Hearts Club Band (des Beatles) et A Saucerful Of Secrets (de Pink Floyd).

Je n'ai pas de platine vinyl... et alors ?


Pink Floyd - Let There Be More Light


The Beatles - She's Leaving Home

Photo : Totoblog

lundi 20 août 2007

Le jour de la fin...


... ou du début, c'est selon.

Que l'on soit parti ou pas, plus ou moins loin, qu'il ait fait beau ou pas, que l'on soit plein de jolis souvenirs ou pas, ce lundi a comme un air de fin de vacances.
Cela semble désormais normal que le ciel soit gris, qu'à neuf heures du soir il fasse déjà nuit, que la ville soit à nouveau bruyante (et les voisins aussi), que les plantes n'aient plus aussi soif, que les feuilles du chataigner devant chez moi commencent à roussir... On commence à faire les bilans, de l'été, de l'année, et on se projette dans ce que sera l'automne qui s'annonce.

Sans bouger de chez moi, j'ai la sensation d'être dans le train du retour à la maison.
Le paysage défile, les compagnons de wagon sont un peu fatigués, le visage halé, l'air un peu triste, n'ayant plus rien d'autre à lire que les pages soit-disant culturelles du magazine de mot fléchés entièrement rempli. Les enfants sont à peine moins criards qu'à l'aller parce que peut-être un peu plus fatigués. La petite ado d'à coté écoute en boucle le tube de l'été dans son walkman et boude, et le controlleur râle sur deux jeunes hommes qui ont "oublié" leur ticket.
Il y a même un peu de sable dans l'allée centrale.

Mais pendant que le train avance, les projets à venir se dessinent aussi. La rentrée des classes pour certains, le retour des soirées avec les amis que l'on n'a pas vu depuis deux mois (avec ou sans les diapos), le travail qui va reprendre, ou enfin commencer, les bloggers qui, un a un, se remettent à écrire, les magasins qui rouvrent leurs portes... et les concerts qui vont reprendre !


Susan Christie - Rainy Day


Yo La Tengo - Autumn Sweater


The Kinks - End Of The Season


The Flaming Lips - My Cosmic Autumn Rebellion

mardi 10 juillet 2007

Le jour où je suis revenue


Me voilà de retour !
Ce blog m'a manqué. Et pendant mon absence, j'ai l'impression d'avoir raté plein de choses. Au moins quatre concerts et sûrement 257 groupes à découvrir.
Je n'ai pas pu harceler Kadi et Azamleag qui semblent avoir disparu de la circulation. Seraient-t-ils partis en vacances ensemble ?
Je n'ai pas pu non plus chambrer Indieboy-Traqueur en plein trip sportif.
Je n'ai pas pu demander à Coolbeans quand il reprendra l'énumération de sa discothèque.
Je n'ai pas pu féliciter NotBilly et Michelsardou pour le splendide cow-boy qui orne leur blog.

Mais surtout je n'ai pas pu vous parler de Brown Recluse Sings, de The Willowz, de MiLK & Fruit Juice, de Jennifer Gentle... et de tant d'autres.
Je vais donc tenter de me rattraper dans les prochains jours.

Je ne sais simplement pas par quoi commencer !


Jeremy - Miss You


Num - Day You Come Back


Sonny Boy Williamson - Bring It On Home

dimanche 17 juin 2007

Le jour de la fête des pères


C'est aujourd'hui que j'ai souhaité une bonne fête à mon pôpa.

Alors pour le rassurer, et lui dire que cette année il n'aura pas droit à une jolie boite à cigares décorée de nouilles peintes avec application, une petite vidéo d'un autre papa sur la question.






Et puisque aujourd'hui on devait voter :


Pierre Desproges - L'artiste dégagé

samedi 16 juin 2007

Le jour où j'ai eu la solution


Quatre mois, jour pour jour, j'ai enfin retrouvé le morceau de musique pour lequel je vous avais demandé de l'aide.
Ah quel bonheur !
Comme quoi, la persévérence paie parfois.

Petit rappel des faits : un morceau du groupe Num m'en rappelait un autre sans que je n'arrive à retrouver lequel...
Alors vous m'aviez fait plein de propositions comme Boxer de Simon & Garfunkel, ou The Left Banke que je ne connaissais pas et que j'ai depuis découvert avec grand plaisir, ou Joe Dassin, les Dexy's Midnight Runners... et j'en oublie.

Revoici le morceau

Num - Noise

Et ce soir, totalement par hasard, j'ai remis le doigt dessus.
C'est un morceau de 1986, d'un groupe allemand dont j'avais totalement oublié l'existence : Hong Kong Syndikat.
Bon il s'avère que j'en avais un bien meilleur souvenir... Mais il fallait bien clore le dossier !


Hong Kong Syndikat - Concrete and Clay

... On a la culture qu'on peut, hein !

dimanche 10 juin 2007

Le jour de la flemme


C'est un agréable dimanche de fin de printemps, et j'ai une flemme terrible.
J'ai fait le minimum, je suis allée voter. Et c'est tout.
Il faut dire que l'ambiance générale est au farniente.
La finale de Roland Garros à la télé ne dynamise pas non plus. Le quartier tout entier est tellement calme que je me demande presque où ils ont tous pu partir.

J'en aurais des choses à faire, mais alors aujourd'hui je n'ai pas du tout envie d'être la parfaite ménagère de moins de cinquante ans. Pas envie de faire la vaisselle. Pas envie de passer l'aspirateur. Pas envie de faire du repassage. Pas envie d'arroser les plantes...

J'ai plutôt envie de faire partager mes dernières découvertes musicales à mes voisins, en ouvrant les fenêtres en grand et en mettant la musique à fond ; Au risque que ça ne plaise pas à ma voisine fan de Céline Dion, et à un autre qui, tous les dimanches, sans exception, joue le même morceau d'harmonica... Ca leur décrasserait pourtant les oreilles.

J'ai aussi envie de manger une bonne glace (caramel - chocolat), la tête à l'ombre et les pieds au soleil.

J'ai envie de lézarder et de savourer cette petite brise dans une chaise longue.

J'ai envie de faire un "Grand Test" bien idiot d'un magazine de fille.

Je crois que j'ai surtout envie de recevoir cet email d'outre-atlantique dont je vous reparlerai très bientôt.


Koenig' Sisters - Sunday Morning


The Left Banke - Lazy Day


Brown Recluse Sings - Lazy Bones


MiLK & Fruit Juice - Call Waiting

Photo : Invasion de Schtroumpfs

dimanche 3 juin 2007

Le jour de ma môman


Aujourd'hui c'est la fête des mères.

Comme je ne suis pas à ses cotés, et qu'en plus elle travaille, j'écris un petit post rien que pour elle.

Voilà donc quelques morceaux que tu connais, que tu aimes je crois, et qui me rappellent de jolis souvenirs avec toi.


Simon & Garfunkel - Scarborough Fair

Parce que j'ai très lontemps été persuadée qu'ils chantaient ton prénom.

Tanita Tikaram - Twist In My Sobriety

Parce que j'étais très fière que tu écoutes en boucle ce 45T que je t'avais offert.

The Beatles - All Together Now

Parce que c'est une des rares chansons en anglais qu'on arrive à chanter à tue-tête ensemble.

Jacques Higelin - Nascimo

Parce que je te vois encore danser dessus.

Antonio Vivaldi - Concerto pour mandoline en sol majeur, 1er mvt

Parce que tu me faisais écouter ce concerto même quand je n'étais pas encore née.

Bonne fête maman !

mercredi 23 mai 2007

Le jour où j'ai vaincu mes peurs


A l'époque, j'avais cinq ans. J'étais sage (à la maison en tout cas). Je jouais aux légos et à cache-cache avec mes copains. Et j'allais me coucher tous les soir à 20h précises, après la diffusion d'Il Etait Une Fois L'Homme -avec son grandiose générique de Bach- et quelques publicités qui me permettaient de grapiller quelques minutes de plus sur mon sommeil.
Mais après ce soir là de 1982, ma vie ne fut plus jamais la même.

Novembre, les jours commençaient à baisser et le froid se faisait vraiment sentir.
20h10, cela devait être un jour de fête -ou de laxisme parental-, je n'étais pas encore au lit. Mes parents et moi regardions la télévision noir et blanc tout neuve. Le jeune présentateur du journal que l'on n'appelait pas encore PPD nous annonça la grande nouvelle : Michael Jackson, le Roi de la Pop venait de sortir le 45 Tours issu de son prochain album : Thriller. Et c'est joyeusement qu'il ajouta que nous allions pouvoir bénéficier des premières images du clip.

Je ne comprenais rien, tout le monde parlait anglais, et les sous-titres je ne savais pas encore les lire. Je me suis donc concentrée sur la musique et les images.
J'ai vu des monstres sortir de leur tombe, des jeunes filles se faire attaquer, un héros devenir méchants, des yeux devenir jaunes...


Michael Jackson - Thriller - réalisé par John Landis

Mes parents avaient beau être à coté de moi, j'étais totalement tétanisée.
Mais le pire allait venir. Il allait falloir que j'aille me coucher.
Toute seule dans ma chambre.
Cette chambre si jolie le jour, mais pleine d'ombres inquiétantes la nuit.
Cette chambre où l'on entendait le vent siffler par la fenêtre en ce glacial moi sde novembre.
Cette chambre qui était au rez-de-cahussée alors que mes parents sont au premier étage...
Cette chambre qui avait une porte donnant directement sur le jardin et par laquelle n'importe quel zombie aurait pu entrer !

J'ai bien du finir par aller me coucher, et m'endormir. Sûrement.
Mais j'ai mis des années à revoir ce clip. Et encore plus d'années à regarder un film d'horreur sans craindre d'avoir peur -oui je suis compliquée quand je m'y mets.

Et ce matin, j'ai entendu la reprise de Petra Haden qui m'a franchement amusée par son coté à la fois angélique et narquois...


Petra Haden - Thriller

Alors j'ai réécouté la version originale, revu le clip et aujourd'hui, je n'ai même plus peur. Je suis une grande fille !

dimanche 6 mai 2007

No comment...

Una mattina mi son alzato
O bella ciao, bella ciao, bella ciao ciao ciao
Una mattina mi son alzato
E ho trovato l'invasor
O partigiano portami via
O bella ciao, bella ciao, bella ciao ciao ciao
O partigiano portami via
Che mi sento di morir
E se io muoio da partigiano
O bella ciao, bella ciao, bella ciao ciao ciao
E se io muoio da partigiano
Tu mi devi seppellir
E me seppellirai lassù in montagna
O bella ciao, bella ciao, bella ciao ciao ciao
E me seppellirai lassù in montagna
Sotto l'ombra d'un bel fior
E le genti che passeranno
O bella ciao, bella ciao, bella ciao ciao ciao
E le genti che passeranno
Mi diranno « che bel fior »
E quest'è'l fiore del partigiano
O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
E quest'è'l fiore del partigiano
Morto per la libertà.



? - Bella Ciao

mardi 1 mai 2007

Le jour où je suis allée à Walnut Grove


Caroline et Charles Ingalls m'attendaient de pied ferme.
La maison et la prairie ont bien changé depuis noël (date de ma dernière visite).
Charles a entrepris des travaux afin d'aménager l'étage de la maison.


Hop Along, Queen Ansleis - The Big House

Caroline a planté ses fleurs, et tous les deux surveillent de près les jeunes pousses de blé...
Nous sommes partis en balade, Charles conduit fièrement le vieux tracteur rouge, Caroline et moi nous accrochons fermement à l'arrière et profitons du paysage.
La sècheresse les inquiète. S'il ne pleut pas bientôt, la récolte pourrait être désastreuse. Néanmoins, nous nous délectons du beau temps et devenons contemplatifs devant un hérisson caché sous un buisson ou devant une pluie de pétales de pommiers, provoquée par un simple coup de vent.


Peter & The Wolf - The Apple Tree

Le soir venu, pendant que Caroline met une quiche à cuire dans le four, Charles, dans son atelier sors ses outils de menuiserie pour me fabriquer une planche à découper...
Et la soirée s'écoule au coin du feu (il fait encore frais la nuit en cette saison).
Le lendemain, la pluie tombe toute la journée.


Pink Floyd - Rain In The Country

Charles et Caroline ont couru au champ pour voir le bien que cela a fait aux plantations. Ils sont rassurés.
Ils récoltent d'ailleurs les premiers radis de la saison.
C'est la fin de ce weekend bucolique à souhait.


Department Of Eagles - Family Romance

Je rentre à la grande ville... et au XXIè siècle !

mercredi 25 avril 2007

Le jour ou je découvre un nouvel instrument


Il y a quelques jours, j'étais invitée chez des amis qui m'ont fièrement fait la démonstration de leur nouvel investissement : une télé écran plat de 27 mètres de large (peut-être un peu moins...). Et pour ce faire, ils ont lancé un DVD d'un concert de -M- (c'était ça ou U2).
Je m'extasie quelques instants devant le piqué de l'image et la qualité sonore. L'écran reste allumé, le concert défile et nous entamons enfin des discussions sérieuses : "Et comment va le chien ?" "Ca y est tu as fais tes plantations de tomates dans le jardin ?" "Sympa la nouvelle déco dans la cuisine!"
Bref, des discussions de fond.

Mais au bout d'un moment, j'ai stoppé nette la conversation : un son étrange venait de la télé.


M - Zénitude

Cela ressemblait vaguement à du steel-drum, avec une sonorité plus sèche.
J'étais fascinée par ce musicien, Cyril Atef de Bumcello, assis sur ses talons et baladant ses mains sur ce qui ressemblait à une carapace de tortue.
J'ai essayé de trouver des renseignement sur le boitier du DVD, mais rien... frustration...

En rentrant chez moi, tard le soir, cet instrument me trottait encore en tête.
Après de longues fouilles archéologiques sur le net, et un peu de chance, j'ai enfin trouvé : cet instrument était un Hang -prononcer "hung".
Il a été crée tout récemment (en 2000) en Suisse par Felix Rohner et Sabina Schärer qui faisaient des recherches sur le steel-drum (tiens, tiens...).

Je suis ensuite partie en quête sur myspace, de groupes utilisant cet instrument. J'ai écumé pas mal de pages franchement "new age", avec l'encens qui va avec, avant de tomber sur celle de Manu Delago, qui propose une musique indescriptible... Sur son profil on peut lire : nu-jazz (?) / acoustique / drum and bass (?)... Soit.
En tout cas sa musique me plait et c'est bien le principal.


Manu Delago - Nonchalance


Manu Delago - Adventures

D'autres titres en écoute sur son myspace.

mercredi 7 mars 2007

Le jour où le temps va manquer

Au gré de mes navigations blogosphériques je suis tombée sur cette vidéo, le clip de Throw It On A Fire de Bell Orchestre.
Une petite douceur...

... pour vous prévenir que je risque d'espacer mes posts dans les semaines voire les mois à venir.

La vie réelle me rattrape et le temps risque de me manquer. Je reste néanmoins dans les parages pour vous donner de temps en temps des nouvelles de mes musiciens favoris !


Ah oui, passez faire un tour sur le Myspace de Bell Orchestre !

jeudi 1 mars 2007

Le jour des contemplations

Parce qu'entre une pub pour un baril de lessive et une autre pour des frites à cuire au four, on peut tomber sur ça :



Voici le morceau en entier :


Rossini - La Pie Voleuse - Ouverture

Dans un tout autre genre, vous pouvez aller voir celle-ci aussi, qui me fait hurler de rire à chaque diffusion !

Et parce qu'aujourd'hui j'ai l'âme ludique, sachez que lundi prochain à 21h, Paul Is Dead sera de retour !... Tremblez !!!

vendredi 23 février 2007

Le jour où j'ai dérapé


Aujourd'hui il pleuvait.
Ceci n'est pas très intéressant, j'en conviens. Je ne fais que planter le décor.
Aujourd'hui, j'ai bravé la pluie pour aller faire du shopping. Le truc de filles que je déteste faire... mais là, je me suis laissée entraîner.
Je ne sais pas ce qu'ils ont à Montparnasse, mais les trottoirs sont vraiment intéressants. Si, si, je vous assure. On ne fait jamais assez attention aux trottoirs de nos jours. Ils sont beaux, bien brillants, parfaitement lisses, d'un gris anthracithe très subtil... du beau bitume !
Mais ils sont tellement immaculés qu'ils en deviennent des dangers publics pour les gens comme moi qui ont tendance à regarder en l'air plutôt que leurs pieds.

Ziiiip...

J'ai glissé... lentement, mais inexorablement.

J'ai vu le sol arriver en un long travelling avant.

Je me suis retrouvée étalée de tout mon long sur ce trottoir, qui soudainement ne m'a plus paru aussi immaculé. J'étais là, les bras en croix, à plat ventre par terre, à essayer de savoir ce que je faisais là, quand un chevalier servant a accouru pour ramasser les affaires que j'avais jetées dans ma chute et s'enquerrir de ma santé (rien que pour ça, cela vaut la peine de s'étaler lamentablement de temps en temps) !
Je me suis enfin relevée... et là, enfer et damnation : j'étais dégoulinante et pleine d'une matière brunâtre que je ne chercherai pas à identifier. Un ravissement général !

Je savais bien que je n'aimais pas le shopping !


The Decemberists - Ouch I Rankled My Ankle


Peter & The Wolf - The Fall


Sparrow House - Last Fall

Et demain, je vous raconterai comment éviter de se casser le col du fémur en allant jouer au rami.

jeudi 22 février 2007

Le jour où je suis bien plus rock n' roll que je le croyais

Vous savez quoi ?
D'après un test un peu crétin je serais une "freedom rocker"... Les cheveux longs, la chemise ouverte, je crierais sûrement très fort dans le micro, les groupies s'évanouiraient sur mon passage, je serais accro à la cocaïne, et puis je serais sûrement imbuvable avec les autres membres de mon groupe (dur dur d'avoir la grosse tête)...
J'ai peut-être bien fait de n'être que bloggeuse !

Ceci est totalement inutile, mais le résultat m'a fait pultôt rire...

You Are a Freedom Rocker!

You're stuck in the 70s - for better or worse
Crazy hair, pot soaked clothes, and tons of groupies
Your kind showed the world how to rock
Is that freedom rock?... Well turn it up man!


Et vous alors quel genre de rocker êtes-vous ?


The Kinks - You Really Got Me


Et pour correspondre à mon "style" à moi :

Van Halen - You Really Got Me

dimanche 18 février 2007

Le jour des souvenirs


En faisant mes recherches sur le morceau de Num, j'en suis venue à réécouter l'album Graceland de Paul Simon.
Cet album de 1986 a beaucoup tourné sur la platine de mes parents à l'époque.
Comme beaucoup de disques, j'associe Graceland à des ambiances.

Je me souviens particulièrement d'un soir où mes parents allaient recevoir des amis à dîner. Maman avait sorti les belles assiettes, j'avais (effort suprême) rangé ma chambre, et papa était rentré plus tôt.
Nous nous étions fait beaux.

Maman a mis Graceland sur la platine. Quand elle mettait un disque c'était le signe qui montrait que tout était prêt.

Et puis les amis, c'est bien connu, c'est toujours en retard...

Alors on commencé à grignotter les cacahuètes.
On a monté le son sur I Know What I Know. Maman et moi chantions du yahourt, ce qui faisait doucement rire papa.
Mais là où nous avons le plus rit (détail dont je me souviens le plus nettement), c'est quand papa s'est mis à faire les "rrrouu" de Homeless à la perfection !

Je ne sais plus qui était invité ce soir là, mais rien que pour ce moment là, la soirée a été réussie.


Paul Simon - I Know What I Know


Paul Simon - Homeless

Et n'oubliez pas, demain, 21h, Paul (l'autre) is dead !