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mercredi 21 juin 2006

De la saison chaude


Nous sommes le 21 juin, beaucoup dans la blogosphère parleront de la fête de la musique. Je parlerai de l'été.
Car aujourd'hui c'est aussi l'été !
Le soleil, les orages, les embouteillages, les plages encombrées, les fous de climatisation qui maintiennent leur bureau à 18 degrés, les odeurs de crème solaire, la pelouse jaunie, les guèpes qui tournent autour des melons...
Mais aussi le soleil, le farniente, la brise légère, les longues soirées à l'exterieur, les coups de soleil, les glaces, les congés payés (c'est la lutteuu finaleuu!), les tomates du jardin, les tests et les horoscopes dans Elle...
L'été semble avoir bien inspiré les musiciens aussi !


Summerbreeze - Johnossi
Une chanson pour grande chaleur, quand tous les gestes deviennent difficile et que l'on est mieux au fond de son hamac.


Summer Thoughts in a Field of Weed - Q65
Un bon vieux morceau des années 60, pour fin de soirée orageuse.


It's Summertime - The Flaming Lips
Pour les balades bucoliques !


White Summer - The Yardbirds
Pour une matinée ensoleillée.


Summer Sketch - Chet Baker
Pour les soirées bavardes autour d'une table.


The Summerhouse - The Divine Comedy
Pour les rares journées pluvieuses où l'on s'ennuie.


Summertime - Janis Joplin
Pour fin de bal des pompiers où on a un peu abusé...


Summer Overture - Clint Mansell feat. Kronos Quartet (B.O.F. Requiem For a Dream)
Pour été qui s'annonce anxiogène.


My Own Summer (shove it) - Deftones
Pour conduire la nuit en rentrant chez soi à quatre heures du matin sans s'endormir au volant.


Summer '68 - Pink Floyd
Pour les grands souvenirs...

mardi 20 juin 2006

Des paillettes et du rouge à lèvres





Velvet Goldmine est une chanson de David Bowie.
C'est aussi un film.
Un film "musical". Un film qui traite du glam rock du début des années 70 : Bowie, T Rex, Roxy Music et Iggy Pop.
Il raconte l'histoire de Arthur (Christian Bale) journaliste britanique émigré aux Etats Unis, devant rédiger un article sur Brian Slade (Jonathan Rhys Meyer), son ancienne idole qui a mis en scène sa propre mort après que Curt Wild (Ewan Mc Gregor) l'a quité. Vision romancée de la relation entre Bowie et Iggy Pop... Sexe drogue et rock n' roll !
Ce film à l'image de cette musique est totalement baroque et excessif. Et c'est grâce à ce film que j'ai découvert le glam rock : des paillettes, du satin, du velours et de la sueur.
La réalisation clipesque et les trois comédiens principaux font de ce film une vraie réussite : Nous sommes éblouis par ces images et ces personnages aux couleurs saturées. Jusqu'à la chute finale terriblement pessimiste sur le vide de leurs existences : "La vie d'un homme, c'est son image" dit Brian Slade. Soit, et ensuite? Ensuite, rien. Quand une image disparait, l'homme disparait avec lui.
Il reste un élément qui lui ne s'évanouit pas, la musique. Là encore une réussite dans ce film.


Ladytron - Roxy Music


Baby's On Fire - The Venus in Furs


Bitter Sweet - The Venus in Furs (avec Thom Yorke)
Chanson absolument merveilleuse!

Et pour finir avant que ces paillettes ne s'envolent, un extrait du film : la chanson Ballad of Maxwell Demon par Shudder To Think.


Peut-être pas un film parfait, peut-être un peu superficiel... mais c'est bien l'essence du glam que d'être superficiel...

vendredi 16 juin 2006

Des étincelles


J'éprouve une certaine fascination pour le glamrock. Quand j'écoute cette musique, j'oscille toujours entre le fait de rester premier degré (appréciant ces chansons délirantes) ou de passer au second degré (m'amusant de ces drôles d'énergumènes qui n'ont pas froid aux yeux).
Aujourd'hui je vous parle donc des étranges Sparks. ce groupe formé vers 1970 existe toujours. Après 1975, il n'étaient plus que deux : Ron et Russel (mais ça en fait toujours un groupe !) : le "pianiste" moustachu et le chanteur à la voix haut perchée.

Voci en 1975 This Town Ain't Big Enough for The Both Of Us

J'avoue que le grand moustachu (qui a l'air de fasciner le cadreur) me fait un peu peur...

Là, leur version tardive et concise de My way.

Bon week-end !

jeudi 15 juin 2006

De la divine musique


The Divine Comedy est un groupe nord irlandais formé en 1989, avec comme leader et seul maître à bord Neil Hannon, un tout petit bonhomme à la tête d'ange et à la voix ahurissante. Le paradoxe de ce physique est à l'image de sa musique : à la fois timide, subtile et mégalomane !
Sa culture et ses références musicales vont de Jacques Brel à Ben Folds en passant par Electric Light Orchestra, Burt Bacharach ou Kraftwerk !
Et ce 19 juin 2006, va sortir le tout dernier album de The Divine Comedy : Victory For The Comic Muse.
Reprenant le titre de leur tout premier album Fanfare For The Comic Muse, la boucle semble être bouclée.
Je les ai connu un peu par hasard, en 1998, m'étant laissée traîner à un concert par des amis totalement fans... La surprise n'en a été que plus grande : je suis restée ébahie devant cette joyeuse bande menée par un dandy !

Occasion de revenir sur leur discographie qui a fait de moi une éternelle admiratrice !


Fanfare For The Comic Muse (1990)
Je démarre fort ! Je n'ai pas cet album à la maison, et pour cause : le peu que j'en aie entendu ne m'a pas laissé de souvenir impérissable...


Liberation (1993)
Léger, joyeux, sans prétention mais avec déjà de l'ambition et de l'exigence : clavecins, techno-pour-rire, chansons à l'émotion plus palpable... Tout ça n'en fait pourtant pas un abum foutraque. Bien au contraire ! Une athmosphère homogène et pimpante s'en dégage.

Your Daddy's Car (version acoustique)


Promenade (1994)
Assurément un Ovni ! Ovni dans la musqiue pop en général et dans la discographie du groupe.
Visiblement très inspiré par Michael Nyman et la musique de chambre, Neil Hannon fait la part belle au piano, aux cordes raffinées (violons, violoncelles etc...) et devient un poète aux élans romantiques et épicuriens. Il dévoile un peu de ses influences (littéraires et cinématographiques). Plus encore, il dévoile sa quête du bonheur faite de petits riens comme de grandes choses. S'il ne devait n'en rester qu'un, ce serait celui là.

Tonight We Fly


Casanova (1996)
Le coté mégalo de Neil Hannon commence à montrer le bout de son nez. Prenant des pauses de séducteur à Venise pour les photos de son album, Neil se met à ajouter des cuivres et devient plus grave par moments. Sa voix de crooner s'impose. Sa pop symphonique est là.

Charge


A Short Album About Love (1997)
Dans la continuité de Casanova, cet album est à mon avis assez inégal. Certaines chansons sont des merveilles. Mais la surenchère du crooner est à la limite de l'écoeurement. A moins que tout simplement, à force de faire un album tellement différent du précédent, on s'attende à quelquechose d'autre après le satin de Casanova.

In Poursuit Of Happiness


Fin de Siècle (1998)
La pop symphonique de Divine Comedy arrive à son paroxysme. On est dans la mégalomanie la plus totale.
Mais le réel changement intervient au niveau de l'ambiance : le romantisme impertinent fait place à la désespérance, et la pop sucrée fait place à la gravité et l'emphase.

Sweden


Regeneration (2001)
Après l'album Fin de Siècle, surement un peu lourd à digérer, The Divine Comedy revient avec un certain besoin de sobriété. Arrive alors cet album... Virage? Ratage ? S'il ne s'agissait pas de The Divine Comedy, ce serait un album de pop intimiste bien sympathique... mais pour du Divine Comedy, c'est... "c'est un peu court jeune homme !"
A vouloir faire sobre, Neil Hannon en a perdu son essence : où est le mégalo et son autodérision ? Où sont ses coups de génie lyriques ? Là où Liberation restait simple et sans prétention, Regeneration se la joue branchouille intimiste.
Il en reste quelques jolies chansons tout de même !

Love What You Do


Absent Friends (2004)
Je retrouve The Divine Comedy avec un plaisir non dissimulé ! L'ampleur est là, les mélodies splendides ausi et Neil, son humour et son ironie sont de retour. Je ne sais pas si c'est sa nouvelle paternité qui l'a amené à parler autant du rapport parent-enfant (même si je me doute fortement). Toujours est-il que Neil hannon semble s'être posé, et assumer enfin totalement sa musique.
retour aux sources ou non, cet album, à l'instar de Liberation (décidément LA référence !) mêle les genres tout en créant une ambiance unique, associant brillament le velours au réglisse.

Our Mutual Friend


Victory For The Comic Muse (2006)
L'album sort lundi prochain. Alors évidemment je ne l'ai pas entendu, mais le premier morceau To Die A Virgin est réellement prometteur !
Du Divine Comedy comme je l'aime !

To Die A Virgin

A me relire, je me rends compte que c'est bien avec ceux qu'on aime le plus qu'on est le plus sévère !

Et pour les accros, le 19 octobre prochain, ils sont à L'Olympia !

mercredi 14 juin 2006

Des nouvelles de la Suède


Johnossi est un groupe de rock suédois. Ils sont deux (oui, à partir de deux c'est un groupe !) : John chante et joue de la guitare acoustique, et Ossi joue de la batterie.

Je les ai découvert grâce à Absolut Noise, et depuis je suis une inconditionnelle!

Ils n'ont qu'un album à leur actif, mais j'espère bien que ce n'est que le premier d'une longue série !

Aujourd'hui je suis tombée sur le clip de Man Must Dance : tout en noir et blanc, inspiré des films muets des débuts du cinéma, John et Ossi n'y font qu'une courte apparition !

Vous pouvez vous procurer leur album ici.

mardi 13 juin 2006

De la régression


On a tous je pense dans sa musicothèque des chansons qu'on adore mais dont on a un peu honte... enfin, j'espère ne pas être la seule !
Ce genre de chanson qu'on s'écoute en boucle, mais dont on se garde bien de parler aux autres (ou alors il faut vraiment être intimes -au point de savoir que l'autre ne vous jugera pas!).
Et d'ailleurs, souvent ces fameuses chansons sont de la fin des années 70 ou des années 80... On se demande pourquoi ! Finalement non, on ne se demande pas !
Bref, tout ca pour vous dire (vous avouer) que mon chanteur honteux à moi c'est Richard Gotainer.
L'album Chants Zazous est arrivé presque par erreur chez mes parents, et je me suis très vite approprié ce disque. A cinq-six ans, je pense que je n'intégrais pas forcément toute la subtilité de ses paroles (!), mais ses rythmes et ses bruitages rigolos suffisaient largement à satisfaire mes jeunes oreilles !
Et voilà ! Aujourd'hui j'ai toujours une réelle tendresse pour Gotainer... Et plus tellement honte finalement ! Na!


Le Mambo Du Décalco (tube interplanétaire)


Trois Vieux Papis (ou comment faire glousser les enfants pendant 3 minutes 26)

Merci à Anne et sa musicothèque improbable pour le "revival" !

lundi 12 juin 2006

Du courrier


Le facteur est passé ce matin !
En soi rien de si étonnant, mais ce matin monsieur le gentil facteur a apporté ma comande passée sur internet il y a de longues semaines : l'album How We Operate de Gomez (dont je vous avais déjà parlé ici) !

Ah je ne regrette pas cet investissement (ni cette attente) ! RIEN n'est à jeter dans cet album ! Des mélodies imparables, des rythmiques qui donnent des fourmis dans les pieds...

Je crois qu'avec Johnossi (dont je vous parlerai forcément un de ces jours), ce sont mes chouchous-que-j'ai-découvert-via-internet !

Je vous mets en ligne deux morceaux, histoire que vous aussi soyez contaminés par Gomez !



Gomez - See The World


Gomez - Tear Your Love Apart

Achetez le là.

dimanche 11 juin 2006

De la verdure


C'est dimanche, il fait beau...
Naturellement si on ne travaille pas, qu'on ne vit pas dans un appartement entouré de béton et qu'on n'est pas allergique au soleil, on court vers le jardin !
Ah !... Etre à l'abri d'un arbre, allongé sur l'herbe, sentir une légère brise dans ses doigts de pieds en éventail, grignotter des abricots, entendre les oiseaux chanter, observer les lézards lézarder, avoir trop chaud, pour enfin savourer un plongeon dans la piscine...
Je n'ai pas tout ça à domicile... Mais je fais comme si !
Et j'écoute les autres amateurs de jardin !


Andreas Vollenweider - Behind The Garden - Behind The Wall - Under The Tree


The Pretty Things - Grass


PJ Harvey - The Garden


The Beatles - Octopus's Garden


The Be Good Tanyas - The littlest Birds


Pink Floyd - The Grand Vizier's Garden Party : Part One (entrance)


The Little Rabbits - La Piscine

Photo : F.F.

samedi 10 juin 2006

De la reprise et non du racommodage


The Black Angel's Death Song est ma chanson préferée du Velvet Underground. Son violon envoûtant, la voix monocorde de Lou Reed, et la guitare qui monte en puissance me font toujours l'effet d'être sous LSD. Je tiens à rassurer ma famille : non je ne me drogue pas, c'est une image! Donc, pour en revenir à mes moutons, et ne sachant pas vraiment quel effet peut avoir le LSD, j'imagine que c'est comme découter cette chanson !
Elle est d'ailleurs tellement particulière que j'imaginais impossible une reprise digne de ce nom. Elle aurait été soit trop proche et donc forcément moins bien ou trop éloignée et donc forcément...

C'était sans compter sur Smile Kick !
Je ne connais pas vraiment ce groupe. J'ai fait quelques recherches, et vu la police uitlisée dans leur site, je parirais sur un groupe asiatique (japonais?). La voix féminine de Sachie Yoda est une bouffée d'air pur, la batterie fait son entrée à bon escient, et la partie de violon est ici remplacée par une guitare presque arabisante...
Faites vous même la comparaison !


The Velvet Underground - The Black Angel's Death Song


Smile Kick - The Black Angel's Death Song

vendredi 9 juin 2006

Des matinées ensoleillées #6

Il fait beau !
Il fait même déjà trop chaud pour certains... Mais moi, je m'en fous, j'aime quand il fait chaud !
Dans ce genre de journée, j'ouvre mes fenêtres en grand, je laisse entrer le soleil et je savoure !
Pour savourer encore plus j'écoute Nascimo de Jacques Higelin (issu de l'album 82). Cette chanson très joyeuse, est une montée crescendo de tous les instruments, les uns après les autres. Higelin raconte l'histoire de Nascimo qui préfère passer son temps à jouer de la musique plutôt que de prêter attention à Bethsabée... Mais comment lui en vouloir ? Il s'amuse tellement à jouer !

One two three four... !


Jacques Higelin - Nascimo

jeudi 8 juin 2006

Du froid


En Islande il n'y a pas que des geysers, des hivers de six mois et Bjork... Il y a aussi Sigur Ros. C'est un groupe assez indéfinissable : des voix aériennes, des instruments tout aussi légers, et au final une impression de mélancolie autant que de force s'en dégage...
Au dernier festival du court métrage de Clermont Ferrand, j'ai découvert dans une sélection le clip de Glosoli issu de leur dernier album Takk (qui veut dire "merci"). Je suis restée totalement interdite devant la beauté et la rudesse de ce clip (dans les paysages et le propos qu'implique la scène finale).
Il fallait que vous le voyiez !
Voici chose faite!





Et si vous voulez en écouter un peu plus, ils ont mis plein de morceaux en libre téléchargement sur leur site.

mercredi 7 juin 2006

Du talent


Je sais que j'ai déjà bassiné certains d'entre vous avec Barth. Mais je n'y peux rien... il est formidable !
Son folk éléctro (je ne sais pas si c'est la juste définition, mais peu importe) me donne vraiment la pêche !

Et je voulais juste vous donner quelques nouvelles de lui !

D'abord allez donc lire son interview sur bokson.net. On en apprend un peu plus sur son parcours et son sens de l'humour !

Ensuite sachez qu'il passe à la radio aujourd'hui même ! A 19h30, sur Radio Aligre, 93.1 fm (à Paris). C'est quoi cette radio ???

Et pour terminer voici le clip de The Last Wig (dont la version live est en libre téléchargement sur Myspace.)
Non, je ne suis pas une groupie... Du moins, pas encore tout à fait !

lundi 5 juin 2006

Des images animées

C'est lundi, et l'inspiration n'est pas forcément au rendez-vous... Ca ira mieux demain !
Du coup, et en attendant de meilleures idées, je vais vous proposer quelques clips.
Pas n'importe lesquels, ceux des chanson auxquelles je fais référence dans ce blog (si si ! Dans la colonne de gauche là !)

Lucy In The Sky With Diamonds - The Beatles


Eleanor Rigby - The Beatles


Careful With That Axe, Eugene - Pink Floyd


Our Mutual Friend - The Divine Comedy


Get Back - The Beatles (+Yoko...)


Paint Box - Pink Floyd


Et parce qu'on n'a jamais assez de Beatles, en voici un que j'adore !
I'm The Walrus - The Beatles

samedi 3 juin 2006

De son chez soi


Il y a quelques jours, partie en goguette à Nantes, Pass m'a fait découvrir Le bar de mes rêves ! Comme quoi on peut rêver de tout... même d'un bar !
Et ce bar s'appelle
La Maison. En soi, un bar tout ce qu'il y a de plus classique : on y sert à boire, il y a de quoi s'asseoir, de la musique... mais là où ce bar est absolument fabuleux, c'est dans sa décoration : totalement psychédélique ! Evidemment Pass savait que ça ne pourrait que me plaire ! Et en effet j'ai adoré !
Chaque recoin est une pièce précise de la maison : la cuisine (orange), le salon (marron), la salle de bain (verte et bleue), la chambre (noire et blanche). Le tout avec du mobilier tout droit sorti des années 70 ! Si j'avais pu j'aurais tout emporté avec moi ! Mais heureusement, je suis bien élevée alors j'ai tout laissé en place !
Du coup je me suis dit que j'allais vous parler de maison aujourd'hui... forcément !

Tout d'abord, une chanson française (ouh que ça sonne mal cette expression !) Non, je ne vais pas vous proposer du Patriiiick Bruel et du Lara Fabian, mais du Michel Polnareff (c'est autre chose quand-même !).

Michel Polnareff - La Maison Vide

Les (encore) joyeux Blur (en live) avec fait un tube avec cette chanson


Blur - Country House

Un autre tube...


Madness - Our House

Un morceau qui commence par un blues à l'harmonica... pour finir en rock n' roll déchaîné

Led Zeppelin - Bring It On Home

Un délire sinistro-psychédélique dans la bande originale de The Virgin Suicides


Air - Empty House

Un bon vieux blues des années 60


Solomon Burke - Home In Your Heart

Si avec la pub que je viens de leur faire, La Maison ne m'offre pas un verre à ma prochaine visite... !


Photo : maison d'
Antti Lovag

vendredi 2 juin 2006

Des matinées ensoleillées #5


Le soleil pointe enfin le bout de son nez ! Il était temps ! Nous sommes quand-même au mois de juin !
Alors pour continuer une habitude que j'avais commencé à prendre sur mon ancien blog, je vais vous parler d'un morceau de musique que j'aime bien écouter le matin, quand il fait beau, que les oiseaux chantent, et quand la vie n'est qu'un rayon de soleil radieux... Je m'emporte là !
Revenons à nos moutons !
Donovan est un musicien écossais (ça me poursuit !) connu dans les années 60 pour ses airs folk-baba, avec entre autres Mellow Yellow ou Season of The Witch.
Une de ses chansons que j'aime beaucoup aussi, est Sunshine Superman dont j'ai trouvé le "clip"... très flower power avec tous les accessoires : un champ dans la campagne, un chaton bien mignon, un cerf volant, Donovan en vareuse et Clarks, et même des effets de reflexion dans un miroir déformant !
Bientôt l'été !



Paix et amour, mes frères !

jeudi 1 juin 2006

De l'anatomie


Je voulais vous parler de jambes aujourd'hui... Eh oui tout blogger qui se respecte parle (un peu) de ce qu'il vit, et moi ce que je vis, là, c'est un genou en vrac... genou, jambe, il n'y a qu'un pas ! (haha)
Je cherche donc dans ma petite discothèque des titres de chanson avec "leg", "jambe", "pierna", "gamba", "underben", "bein" etc etc... Et là, ô surprise ! Pas une seule jambe dans toutes mes chansons ! Un comble quand on sait que quand-même les jambes font fantasmer beaucoup de ces messieurs !
Mais je ne me laisse pas démonter !
Pour la peine, je ne parlerai pas des jambes mais d'autres parties du corps ! Parce que là, j'ai de la matière (pas moi, ma discothèque, suivez, voyons !) !
Alors voilà ma liste anatomique !


Les pieds

Shuffe Your Feet - Black Rebel Motorcycle Club


La tête

You Go to My Head - Billie Holiday


Les bras

These Arms of Mine - Otis Redding


Le visage

I've Just Seen a Face - The Beatles


Les mains

Hands - The Raconteurs

Les yeux (du chameau)

Needle in the Camel's Eye - Brian Eno

Les lèvres

Loose Lips - Kimya Dawson


Le coeur

Queen of My Heart - Face for Radio


Les cheveux

Golden Hair - Syd Barrett