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lundi 5 février 2007

Le jour où l'on a envie de hurler


Je suis en colère aujourd'hui.

Je peste contre mon lecteur de CD dont le tiroir refuse de se fermer.
Je déteste ma voiture qui est encore en panne.
Je hais l'ANPE.
Je ne supporte pas de casser un verre quand je fais la vaisselle.
J'abhorre mes migraines fulgurantes.
Je vomis mes voisins qui claquent la porte en partant de chez eux à sept heures du matin.
J'exècre mon futur centre de formation.
Et je viens de réaliser que j'ai oublié d'acheter du chocolat au supermarché. Merde !

Mais cela n'est rien...


Rage Against The Machine - Killing In The Name
(le meilleur morceau pour se défouler)


The Hives - Hate To Say I Told You So


Sparks - What Are All These Bands So Angry About ?




Cocoon - I Don't Give A Shit

dimanche 4 février 2007

Le jour où la neige n'est pas tombée


Tirez Sur Le Pianiste est un film auquel je suis très attachée.
Ce film noir de François Truffaut réalisé en 1960, raconte l'histoire de Charlie Kholer (interprété par Charles Aznavour, tout en fragilité et en noirceur), un pianiste de bar mutique qui va se retrouver entrainé, malgré lui, dans un règlement de comptes entre gangsters. Parallèlement, et parce que dans les films, tout arrive toujours en même temps, Charlie tombera amoureux de Léna, la serveuse gouailleuse du bar où ils travaillent ensemble. Celle-ci le mettra alors face à lui-même : son passé de pianiste classique virtuose et reconnu, son mariage à la fin tragique, et son futur, semblant enfin s'éclaircir jusqu'au dénouement final.

C'est le second long métrage de François Truffaut après Les 400 Coups. Truffaut voulait aller, avec ce film, là où personne ne l'attendait (y compris lui-même) en réalisant un film de genre, un film noir, un film de gangsters. Il souhaitait rendre hommage aux films américains qu'il avait tant aimés.
Mais il ne réalise pas pour autant un film"à l'américaine". L'ambiance de film noir ne semble être qu'un prétexte pour évoquer les thèmes déjà chers à Truffaut.

Il est le cinéaste du quotidien, il mèle sans cesse les grands évènements dramatiques aux petits détails de la vie de tous les jours. C'est d'ailleurs dans les scènes presque anecdotiques entre Charlie et ses frères, sa femme, Léna ou le patron de bar, que l'on en apprend le plus sur son personnage, maladivement timide et complexé par son milieu social. Son costume de virtuose lui sera toujours trop grand, et c'est pour cette raison qu'il se sent à sa place dans ce petit bar enfumé où personne ne lui pose de question.

Pour Truffaut, "les femmes sont magiques". Marie Dubois, dans le rôle de Léna est rayonnante. Léna est le moteur de Charlie tout au long de ce film. Elle le pousse à refaire sa vie, à quitter ce bar miteux. Elle lui donnera la force de retrouver ses frères pour les épauler lors d'une fusillade dans la neige à la fin tragique. Sans les femmes les personnages de Truffaut ne sont plus rien. Sans Léna, Charlie retournera jouer du piano dans son vieux bar.

Tirez Sur Le Pianiste c'est aussi la musique de Georges Delerue dont c'est la première collaboration avec Truffaut.
Le film commence par un très gros plan sur les marteaux animés d'un piano. Et le morceau entêtant de Delerue se fait entendre immédiatement. Charlie reprendra ce même morceau, en donnant quelques variations plus légères ou dramatiques, tout au long du film. C'est peut-être, selon moi, le seul film de Truffaut où la musique est indissociable de l'histoire, elle est un personnage à part entière.


Georges Delerue - Charlie

Et parce que Truffaut aime naviguer entre les genres, il ajoute à ce film, pourtant noir et tragique, quelques instants de grâce et de respiration avec (entre autres) cette scène -sous-titrée dans la version originelle- avec Boby Lapointe.


Tirez Sur Le Pianiste - Boby Lapointe - Framboise

vendredi 2 février 2007

Le jour du second carton plein

Après Orouni au mois de novembre, c'est Leibniz qui nous refait le coup du sans faute. Et en 11 minutes seulement. Record battu.
Je ne peux que m'incliner ! Chapeau bas !

Bon, le fait est que ce soir ça ne s'est pas bousculé au portillon... le fait que l'on soit vendredi y est peut-être pour quelque chose...

Mais peu importe, ça ne minimise en aucun cas la performance de Leibniz, concurrent malheureux du Kaléïdoscope.

Voici donc les réponses :


1 - The Zombies - Time Of The Season


2 - The Who - Baba O'Riley


3 - The Jackson 5 - I want You Back


4 - Buffalo Springfield - For What Is Worth


5 - Bob Dylan - I Want You

Leibniz récolte donc les 5 premiers points, contre 0 pour tout le monde !
Bon attendez-vous à ce que la prochaine fois ce soit un peu plus corsé...

Paul Is Dead


Après des bidouillages d'image, voici maintenant des bidouillages de son.
Le principe est exactement le même que pour le kaléïdoscope.

Cinq morceaux à retrouver, titre et artiste.

Les morceaux sont donc passés à l'envers, je vous conseille d'ailleurs d'écouter jusqu'au bout ces extraits d'environ une minute -pas plus, après ça fait vraiment long- car ils sont parfois reconnaissables sur une petite note glissée à la fin (ou au début, cela dépend du sens !).

Pour ce premier numéro, un petit indice : les morceaux se situent entre 1966 et 1971 et sont je pense vraiment connus...

1


2


3


4


5


Bonne chance !

Le jour où il pleut dans le désert


Bien.
Après mon grand n'importe quoi d'hier, je reprends mes esprits.

Quand on tombe de cheval, il faut immédiatement remonter en selle... Et qui de mieux qu'une bande de cow-boys pour cela ?
J'ai déjà évoqué plusieurs fois Viarosa, mais ne m'étais jamais réellement attardée pour vous en parler.
Ces cow-boys là sont anglais, et ont sorti leur premier album en 2006, Where The Killers Run.
Leur musique à base de country (évidemment), de folk et de rock est assez sophistiquée et subtile, faite de petites touches de couleurs chaudes mélées à des traits plus épais.

Tout au long de l'album on évolue dans un univers assez sombre mais confortable, doux-amer, passant de morceaux parfois proches du désespoir (Boy), à des morceaux rassurants sur l'avenir et plus enjoués (All This Worry).

La voix ronde de Richard Neuberg nous enveloppe de mélancolie ; Puis celle d'Emma Seal apparait, nous apportant alors un peu d'espoir et de légereté. Le violon et le banjo, tordus seraient ces traits plus épais dont je parlais un peu plus haut. La mandoline, elle, aérienne, nous élève au dessus des nuages.
A écouter dans la Vallée de la Mort, un jour de pluie.


Soul Light


All This Worry (Will Be Over Soon)


The Violet Hour

Leur nouvel album Righteous Path sortira cette année. En voici un premier extrait :


Ballad Of A Self-Made Man

Plein d'autres morceaux en écoute sur leurs DEUX MySpace(s).

jeudi 1 février 2007

Le jour où tout part à vau l'eau


Aujourd'hui ce n'est pas mon jour.
On m'a envoyé une chanson en me suggérant d'en faire un post...
Mais quelle chanson ! Une catastrophe ! Une nullité sans nom à la gloire d'un homme qui me donne la nausée...
Alors pourquoi un post là-dessus ? Parce que quand on me lance un défi, je ne résiste pas. C'est idiot non ? Surtout que celui là...

Alors voilà, je vous présente Nicolas Luciani qui nous chante "Sarko Oh Oh", un chef d'oeuvre de la chanson française, pleine de rimes presque riches, un refrain à tout casser, des choeurs qui nous invitent à chanter à notre tour... Une splendeur ! Et cette chanson est quand-même l'hymne officiel de sa campagne 2007.
Finalement, on n'a peut-être pas grand chose à craindre s'il se saborde lui même !


Nicolas Luciani - Sarko oh oh !

Pour mieux vous rendre compte de la haute teneur intellectuelle de cette chose, voici les paroles :

Nicolas Sarkozy!!

Sarko ohoh! Sarko à l'Elysée oh!
Sarko ohoh! Dansent les drapeaux
Sarko ohoh! Notre président nouveau
Sarko ohoh! Go! Go! Ségo K.O.!!

Sarko ohoh! Gagnera haut la main oh!
Sarko ohoh! Y aura jamais photo!
Sarko ohoh! Des lendemains toujours plus beaux,
Sarko ohoh! C'est tout ce qu'il nous faut,

C'est de l'énergie Sarkozy,
C'est l'ami de notre pays,
Relever tous les grands défis,
Ca va nous changer la vie,

La France de demain nous le dit,
Il n'y a qu'un nom qui donne envie,
Qui ranime l'espoir et l'esprit,
Nicolas Sarkozy!!

Sarko ohoh! Sarko à l'Elysée oh!
Sarko ohoh! Dansent les drapeaux,
Sarko ohoh! Notre président nouveau,
Sarko ohoh! Go! Go! Ségo K.O.!!

C'est le choix de toute une vie,
Les idées dont on a envie,
Pour ressusciter la patrie,
Le drapeau, pour le pays,

La France de demain nous le crie,
Le seul homme pour notre pays,
Le seul vote enfin qui suffit,
Nicolas Sarkozy!!

Sarko ohoh! Sarko à l'Elysée oh!
Sarko ohoh! Dansent les drapeaux,
Sarko ohoh! Notre président nouveau,
Sarko ohoh! Go! Go! Ségo K.O.!!

Sarko ohoh! Sarko ohoh!
Sarko ohoh! C'est tout ce qu'il nous faut,
Sarko ohoh!
Sarko ohoh!
Sarko ohoh! Notre président nouveau,
Sarko ohoh! Go! Go! Ségo K.O.!!


Mais pourquoi n'ont-ils pas utilisé cette rime riche parfaite : "Sarko co co !"
Je ne comprends pas...

Je tiens à rassurer mes proches : non, je n'ai pas encore sombré dans la démence...!

EDIT de 16h04 :
Bon, comme le titre l'indique tout part à vau l'eau aujourd'hui et je ne peux pas répondre à vos commentaires, pour la simple et bonne raison que je ne peux pas me connecter à mon propre blog (sauf si je veux modifier un post, dont acte).
La remarque de Mr Meuble (à voir dans les commentaires) me semble vraiment pertinente... je me suis fait avoir comme une bleue, la stratégie de com' de sarko est super bien pensée... Vivement que j'entame ma formation en communication, pour éviter de telles erreurs !
Sur ce je vais pleurer de honte dans mon coin !

EDIT de 16h52 :
Je ne supprimerai pas ce post non plus, malgré la remarque de Kill Me Sarah. J'assume mes erreurs. Et pour contre blancer j'irai voter deux fois contre Sarko. Si, si, moi j'ai le droit, j'ai une dérogation !

lundi 29 janvier 2007

Le jour où Paul est mort


Vous connaissez sûrement la légende selon laquelle Paul McCartney serait mort. Il y aurait plein d'indices disséminés dans des chansons, sur les pochettes de disques prouvant indéniablement que Paul n'est plus.
En passant même un morceau à l'envers, on pourrait entendre John Lennon dire "Paul is dead, miss him, miss him"

Alors voilà, en me basant sur cette idée farfelue de disque passé à l'envers, je me suis dit que ça pourrait être amusant de faire un nouveau genre de jeu. Je voulais renouveler mon kaléïdoscope, c'est chose faite.

Il s'agira donc d'un genre de blind test tel que le Civil Servant sait bien les faire, à la différence près que les morceaux à retrouver seront, eux, passés à l'envers !

Niark niark niark !

Pour vous donner un exemple voici LE morceau où l'on entend clairement (il faut à peine tendre l'oreille) les fameux mots de John.


The Beatles - I'm so Tired (à l'envers) MP3
Vous n'est pas obligés d'écouter en entier (c'est un peu fastidieux à la longue)... ce sont dans les premières secondes qu'on l'entend.

Et pour avoir quand-même quelque chose de sympa à écouter aujourd'hui :



Yo La Tengo - Paul Is Dead (à l'endroit!)

Donc, si le coeur vous en dit, soyez présents vendredi 2 février à 21h. Il y aura cinq morceaux à découvrir.

J'ai mis le morceau à l'envers à télécharger. Dites moi s'il vous parait plus simple de l'écouter sur le lecteur ou de le télécharger.

dimanche 28 janvier 2007

Le jour où la température monte


Deuxième post de la journée.

Je dois couver quelque chose.

Le fait est qu'il y a quelques heures, j'ai découvert Mika sur Obscure Sound (excellent blog, soit dit en passant). En parlant de Mika, il commence sont post par : "It’s only a matter of time before Mika becomes the next pop star you love to hate." Il ne m'en fallut pas moins pour aiguiser ma curiosité. Et quelle surprise ! Freddy Mercury et les Sissor Sisters ont eu un enfant ! (si si c'est possible, bande de rabat-joie!) Il est jeune, il est beau, il a une voix incroyable, écrit des chansons délirantes et (détail non négligeable) a un goût prononcé pour les papiers peints improblables.
Ses chansons, dans la démesure, à la limite du too much parfois, m'enthousiasment réellement. Pourtant les influences 80s, ce n'est pas frcément mon truc, les Tchikapoum poum poum non plus, mais là, dès les toutes premières notes, je suis rentrée dedans.

Je me demande -un peu- si dans une semaine je ne m'en serai pas lassée, mais peu importe, ce soir je m'éclate !
Et le plus dur est de choisir quels morceaux vous mettre en ligne...


Grace Kelly


Big Girl (You Are Beautiful)


Stuck In The Middle


Son album, Life In Cartoon Motion sort le 5 février.
D'autres morceaux en écoute sur son Myspace.

Le jour où je n'ai rien trouvé


Les membres de Blitzen Trapper sont de l'Oregon aux Etats-Unis. Voilà la seule véritable information que j'aie pu trouver à leur sujet.
J'étais pleine de bonnes intentions pour vous rédiger un post complet, documenté, argumenté... mais dans le vide ça va être dur...

Ce que je peux vous dire c'est que ces gars là -et je dis "ces gars" parce que je ne sais combien ils sont et s'il n'y a que des hommes dans ce groupe-, font dans la pop country folk rock... oui, bon, c'est tellement vaste comme fourchette que ça ne vous aide pas beaucoup. Ils me font parfois penser à Beck ou Pink Floyd sur certains de leurs morceaux.
Bref, ils semblent des touche à tout et ça leur réussi !


Summertwin


Pink Padded Slippers


40 Stripes

Ils sont aussi très doués au Jenga.
Si avec tout ça vous n'êtes pas convaincus de leur talent...!

Ah oui, d'autres morceaux sont en écoute sur leur MySpace.

samedi 27 janvier 2007

Le jour où l'on attend le lendemain


Je n'écris pas ici en général quand j'ai le blues. Ce blog n'étant pas un journal intime je garde mes états d'âme pour moi (ou mes amis qui supportent mes doléances).

Ce que je trouve étrange dans ces moments là, c'est que j'éprouve le besoin d'écouter des morceaux qui ne vont vraiment pas me remonter le moral. Plus c'est dramatique, tragique et habité, voire déchirant, plus je trouve que c'est ce qui me convient. Ce n'est pas réfléchi, instinctivement, je cherche ces morceaux là.
Je pourrais au contraire avoir besoin de chansons pop, joyeuses et légères, pour me redonner un coup de fouet. Mais non, c'est à croire qu'il faut que je m'enfonce un peu plus. Je me laisse envahir par le spleen en me disant que demain ça ira mieux, sûrement.

En attendant, le bouquet de fleurs posé sur mon bureau depuis une semaine est en train de faner.

Demain, je m'en débarrasse.


AaRON - Mister K


Frida Hyvönen - Fall Is My Lover
(merci JPM !)


Micah P. Hinson - Beneath The Rose


Arno - Dans Les Yeux De Ma Mère (live)

Illustration : Jackson Pollock

vendredi 26 janvier 2007

Le jour d'un état végétatif


Il y a des chansons que je souhaiterais sans fin.
Ce n'est pas que je voudrais les écouter en boucle, ni qu'il leur manque quelque chose. Au contraire, ce sont des chansons parfaites. Elles ne sont ni trop courtes, ni trop longues.
Je crois qu'elle me mettent simplement dans un état que lui, je voudrais sans fin.

"
- Etre satisfait ou gâteux, dit Wolf, c'est bien pareil. Quand on n'a plus envie de rien, autant être gâteux.
- Oh ! dit Lil. Mon pauvre Sénateur.
- Note bien, dit Wolf, qu'il y a deux façons de ne plus avoir envie de rien : avoir ce qu'on voulait ou être découragé parce qu'on ne l'a pas.
- Mais il ne va pas rester comme cela ! dit Lil.
- Il t'a dit que si, dit Wolf. C'est la béatitude. Lui, c'est parce qu'il a ce qu'il voulait. Je crois que dans les deux cas, ça finit par l'inconscience.
- Ca me tue, dit Lil
Le Sénateur fit un ultime effort.
- Ecoutez, dit-il, je viens d'avoir une lueur. Je suis content. Vous comprenez ? Bon. Moi, je n'ai plus besoin de comprendre. C'est du contentement intégral, c'est donc végétatif, et ce seront mes paroles finales. Je reprends contact... je reviens aux sources... du moment que je suis vivant et que je ne désire plus rien, je n'ai plus besoin d'être intelligent. J'ajoute que j'aurais du commencer par là.
(...)
- Je fonctionne, dit-il, le reste c'est de la rigolade. Et maintenant je rentre dans le rang. Je vous aime bien, je continuerai peut-être à vous comprendre, mais je ne dirai plus rien. J'ai mon ouapiti. Trouvez le vôtre.
"

[Boris Vian - L'Herbe Rouge]



Carl Orff - Gassenhauer


Jefferson Airplaine - Embryonic Journey


Jorane - My Little Luck


Leonard Cohen - Master Song


Low - Monkey


The Velvet Underground - The Black Angel's Death Song

jeudi 25 janvier 2007

Le jour où vous saurez tout


Erwan m'ayant renvoyé le pompon, me voilà contrainte de continuer cette chaîne où je dois exposer cinq choses peu connues à mon sujet... Bon, tu l'auras voulu Erwan.

Ce que vous ne savez pas, c'est que je déteste les chaînes.

Ce que vous ne savez pas, c'est que je peux conduire une voiture sans les pieds.

Ce que vous ne savez pas, c'est que je suis allergique à la banane.

Ce que vous ne savez pas, c'est qu'à onze heures du matin, je suis souvent encore en pyjama.

Ce que vous ne savez pas, c'est que j'adore l'expression "défenestrer la question" !

Maintenant voyons si Bataille et Fontaine, François, Coolbeans et Indie-Boy Traqueur s'en sortent mieux...


The Beatles - I Me Mine

mercredi 24 janvier 2007

Le jour des nouveautés #2


Je vous ai déjà parlé de The New Green au mois de novembre.
En ce début d'année ils nous proposent quelques nouveaux morceaux, et des améliorations sur les autres.
Avec Ivy League Skin on se situe dans la pop entrainante telle que The New Green sait la faire.
Mais le morceau qui a particulièrement retenu mon attention est la nouvelle version de Bone White Skin Tight, morceau plus folk, où des cordes ont été ajoutées à la version originale, lui donnant de l'ampleur et un je ne sais quoi de mélancolie.


The New Green - Bone White Skin Tight


The New Green - Ivy League Skin

Ils sont actuellement en préparation de leur premier album Easily Made Easily Broken. Et sur leur page Myspace vous pourrez aussi écouter une autre nouveauté : Beautiful You, une réussite !

mardi 23 janvier 2007

Le jour où l'on ressort les paillettes


Jusqu'à ce matin, je n'avais jamais entendu parler de Sophe Lux.
Et puis, j'ai décidé de mettre enfin à jour toutes les invitations myspace qui attendaient patiemment dans une case. C'est alors qu'entre un accordéoniste braillant "Ca c'est Pariiiiis !", un groupe de rap agressif, et un chanteur de sub pop mélangeant les Poetic Lovers et Eve Angeli, je tombe enfin sur Sophe Lux, un groupe de glam.
"Oh ooh..." me dis-je. "Interessant".
Sur leur page, j'ai un peu l'impression d'être entrée par erreur dans une maison hantée : des visages livides, des yeux écarquillés, des costumes plus ou moins XIXè et une mise en scène grandiloquente...
Le morceau Target Market se fait entendre...
"Saperlipopette, c'est fichtrement exquis ce que j'entends là !" m'exclamé-je (en realité, j'ai prononcé une phrase bien trop vulgaire pour être reportée sans traduction dans cette page).

Sophe Lux, ce sont trois filles et un garçon. Une voix féminine qui ressemble beaucoup à Tori Amos ou Kate Bush, des R soigneusement roulés, des trompettes, un piano, des guitares électriques et des bidouillages éléctroniques, cela part dans tous les sens, mais cela fonctionne !
Voilà donc un groupe que je n'arrive pas vaiment à définir, mais si vous n'avez pas peur des fantômes, allez donc faire un tour chez eux !


Sophe Lux - God Doesn't Take American Express



Le clip de Target Market

lundi 22 janvier 2007

Le jour où l'on croit aux contes de fées


Retour à mes années 60 vénérées.
The Small Faces est un groupe de rock britannique et psychédélique -ou inversement. Cinq albums de 1966 à 1969, et en 1968 Ogdens' Nut Gone Flake, un album concept en deux parties, respectivement sur la face A et la face B du vinyl.
La première partie de facture assez classique (des morceaux qui se suivent, avec une seconde ou deux de blanc entre chacun d'entre eux) propose dejà des titres incroyables. Dès les premières secondes avec le titre Ogdens' Nut Gone Flake on entre dans un univers riche et foisonnant, aérien... et enfumé ! La pochette de l'album est d'ailleurs une boite de tabac métallique (quand on a la chance d'avoir cette édition). Lazy Sunday est un monument de chanson pop ! Mais l'ambiance change de morceau en morceau : en restant pop, on sent les influences blues ou simplement Rock 'n Roll.



The Small Faces - Ogdens' Nut Gone Flake

Et puis, soudainement, la voix d'un narrateur se fait entendre : le conte commence alors... On se croirait dans un livre-disque : on attend presque la petite cloche indiquant qu'il fait tourner la page.
Ce conte de fée est une histoire qui fait penser au Magicien D'Oz. Stan, observant un soir la lune, réalise qu'il en manque une moitié. Il part alors en quète d'un sage, Mad John, qui pourra répondre à ses questions et lui expliquer le sens de la vie ! Epoque oblige, Mad John vit dans une caverne au fin fond des bois et fume des joints ! Le périple de Stan (qui, lui aussi, visiblement a fumé...) s'effectuera sur le dos d'un insecte qui grossit au fur et à mesure.


The Small Faces - Happiness Stan

Ce parcours initiatique vers les "portes de la perception" se termine évidemment par un joyeux foutoir avec Happy Days Toy Town, où l'on apprend que la vie n'est qu'un bol de All-Bran !
Cette histoire me rappelle parfois aussi les Monty Python, par la voix du narrateur Stanley Unwin, par l'absurdité des situations et des dialogues, et enfin par cette ultime chanson qui me renvoie à Always Look On The Bright Side Of Life (La Vie de Brian).


The Small Faces - Happy Days Toy Town

Ogdens' Nut Gone Flake est un album à écouter encore et encore jusqu'à parfaite assimilation de l'accent et des néologismes de Stanley Unwin !

dimanche 21 janvier 2007

Le jour de la naissance du punk


Il parait que je suis née en même temps que le punk. C'est Blog Up qui le dit. Moi ça me plait bien cette idée !

Alors pour l'occasion, voici simplement quelques morceaux punk pour fêter l'évènement !



Dead Kennedys - Too Drunk To Fuck


Richard Hell & The Voidoids - Blank Generation


The Toy Dolls - My Wife's a Psychopath


Sex Pistols - Who Killed Bambi ?

No Future qu'ils disaient... ?
Moi je m'en fous, je suis une hippie !

mercredi 17 janvier 2007

Le jour du couronnement

Alamo Race Track - Black Cat John Brown
Frida Hyvönen - Until Death Comes

Tom Waits - Franks Wild Years

Fleetwood Mac - Rumours

Islands - Return To The Sea


Orouni, malgré une absence de plusieurs semaines, a réussi à garder sa place en haut du classement, et sort donc grand vaiqueur de cette première session du kaléïdoscope.
Ce soir en quatre minutes seulement toutes les pochettes ont été trouvées ! Je le pensais plus difficile pourtant. Peu importe.
Erwan a ouvert le bal en trouvant Islands (Orouni l'avait effectivement trouvé une demie seconde plus tôt, mais malheureusement pas au bon numéro)
Après une longue délibération avec moi même, plusieurs erreurs et vérifications, j'ai donné le point à François pour le Tom Waits... Je sens que Leibniz ne va pas être content, et si ça se trouve il va même bouder...
Orouni, qui ne se laisse pas abattre par une simple erreur numérique, trouve Frida Hyvönen, la magnifique Frida !
Kadi a enfin gagné son premier point, en trouvant Alamo Race Track, je suis très fière d'elle !
Et Orouni continue son petit bonhomme de chemin en découvrant Fleetwood Mac...

Donc ce soir notre grand champion est Orouni (au cas où vous ne l'auriez pas encore compris) avec 10 points au total ! Bravo à lui, il gagne mon admiration éternelle ! (... Oui, bon, c'est déjà ça)

Les résultats de ce soir :
Orouni : 2
Erwan : 1
Kadi : 1
François : 1

Et les résultats finaux :
Orouni : 10
François : 7
Jladisco : 6
Erwan : 5
Leibniz : 3 + un gros bisou de François
Distance : 3
Bataille et Fontaine : 1
Zb : 1
Coolbeans : 1
Kadi : 1
Camarade Cagoule : 1/2

Et parce Leibniz ne semblait pas connaitre Frida Hyvönen, voici un petit morceau, rien que pour lui !


Frida Hyvönen - Once I Was A Serene Teenage Child

Pour la prochaine session, je pense qu'il ne s'agira plus de pochettes d'albums. j'ai quelques idées, mais je suis aussi ouverte aux suggestions !

A travers mon kaléïdoscope #9, le dernier de la série

Voilà, c'est la dernière...
Cinq pochettes d'album à reconnaître, artiste et nom de l'album.
Prochainement le jeu reviendra, mais avec d'autres éléments passés à travers mon kaléïdoscope.

En attendant, bon courage, vous, qui allez gagner mon admiration éternelle !





A travers mon kaléïdoscope #9

Attention, ce soir je déclarerai un ou une grande(e) gagnant(e).

Eh oui, il faut bien une fin à tout. Enfin, fin toute provisoire, parce que le jeu du Kaléïdoscope reviendra, peut-être sous une forme différente... Et on remettra les compteurs à zéro.

En attendant, soyez prêts pour ce soir, 21h !

mardi 16 janvier 2007

le jour où le soleil paraît #2


Un peu de douceur aujourd'hui.
J'ai découvert Tunng sur le blog Rockomondo il y a quelques semaines. Apparemment, je ne suis pas à la page car leur album Comments Of The Inner Chorus est sorti il y a de longs mois déjà et la blogothèque en a parlé dès le mois de mai dernier.
Mais peu importe, pour moi, c'est tout neuf.

Tunng c'est un duo anglais qui mélange folk et electro intelligemment et élégament. C'est un heureux mariage où chacun a trouvé sa place. Et tout l'album s'écoule paisiblement dans un décor bucolique...
Alors peut-être que sur la longueur cela s'essouffle un peu, mais les quelques pépites ici ou là ont suffit à me charmer.


Le clip de It's Because We've Got Hair


Hanged


Sweet William

D'autres morceaux en écoute sur leur page MySpace.

lundi 15 janvier 2007

Le jour où l'on prend l'air *


Air s'apprête à sortir un nouvel album au mois de mars prochain : Pocket Symphony.
Trois ans qu'ils n'avaient pas sorti d'album, et je les avais perdu de vue depuis The Virgin Suicides.

Mais ce nouvel album promet de bien belles choses. J'ai pu écouter quelques extrais, et Ô surprise, j'ai appris que Neil Hannon (Monsieur Divine Comedy), a collaboré avec eux sur un des titres : Somewhere Between Waking And Sleeping.
De ce que j'ai pu entendre, on reconnaît le style Air, mais les deux musiciens semblent avoir donné la part belle aux mélodies pop et renouent avec la simplicité.

Deux extraits à écouter en boucle :


Somewhere Between Waking And Sleeping (avec la grande voix de Neil Hannon)


Once Upon A Time

La sortie de l'album est prevue pour le 5 mars, et le 19 février en "sortie digitale".

*... pardon !

dimanche 14 janvier 2007

Le jour de mon coming-out


Je crois qu'il est temps pour vous d'apprendre la triste nouvelle : en matière de musique, je n'ai pas un goût aussi excellent que vous me le laissez croire dans vos nombreux commentaires. Oui, je peux le dire aujourd'hui... je trie soigneusement ce que je vous donne à écouter. Je ne vous parle que de ce que j'assume pleinement.
Mais il y a dans ma musicothèque des artistes qui ne devraient rien avoir à faire là si j'étais une indie-addict qui se respecte... Bon je me lance (âmes sensibles éloignez vous de l'écran dès à présent) : j'ai quatre morceaux de Gwen Stefani en ma possession...

Ca y est je l'ai dit.

Ces quatres chansons m'éclatent totalement (je n'ai pas trouvé de terme plus soutenu qui convienne aussi bien à mon sentiment), peut être parce que je les écoute avec un brin de culpabilité. Car je ne peux pas dire que musicalement cela soit du grand art, la culture Hip Hop m'est aussi vraiment étrangère... mais là, quand j'écoute un de ces morceaux, je ne peux pas m'empêcher de me remuer dans tous les sens (à m'en décrocher les cervicales.. aïe!) et de chanter à tue-tête (les parties chantables).
Alors pourquoi cette faute de goût avérée ?
Peut-être parce qu'elle sample ou reprend en intégralité des morceaux que j'appreçie. Des morceaux d'un style totalement différent du sien auxquels elle a redonné un sacré coup de punch.
Peut-être aussi parce qu'elle arrive à jouer de son look hyper travaillé en passant du glamour à la bad-girl, sans pour autant donner l'impression de se prendre au sérieux.
Peut-être enfin, que je vous dis tout ça aujourd'hui parce que je suis très fatiguée... et que j'aurais mieux fait de me taire !


Gwen Stefani - Wind It Up

Entendue auparavant ici :

Harry Connick Jr - The Lonely Goathered


Gwen Stefani - If I Was A Rich Girl

Entendue auparavant ici :

Un Violon Sur Le Toit - If I Were A Rich Man

Bon et afin de vous faire tout de suite penser à autre chose, le prochain jeu kaléïdoscopique, c'est pour mercredi prochain, 21 h !

mercredi 10 janvier 2007

Le jour des nouveautés


Cette journée semble avoir inspiré nos musiciens favoris.
Dans des styles totalement différents Tally Hall et The Limes ont mis en ligne sur leurs pages myspace respectives un nouveau morceau.

Tally Hall, les compagnons de la chanson pop, nous offrent une reprise des Killers, avec Smile Like You Mean It, une version, bien moins 80s que l'originale. Leur mini-chorale est toujours aussi réjouissante ! L'intensité monte tout au long du morceau jusqu'aux cloches tintinabulantes et au piano fou de la fin. Un régal !


Tally Hall - Smile Like You Mean It


The Limes de leur coté nous proposent (enfin!) un second morceau : Distressed Waitresses. Le morceau commence comme une chanson folk discrète : voix (Henry Sparrow) et guitare. Puis les autres instruments viennent petit à petit se superposer, la voix se dédouble, et le piano de John Hale apporte de l'ampleur au morceau. On reconnait le style d'Orouni dans les paroles : The Limes nous racontent une histoire, une jolie chronique intimiste.


The Limes - Distressed Waitresses

Est-il d'ailleurs besoin de vous rappeler qu'Orouni sera en concert demain, jeudi 11 janvier au bar Le Rendez-Vous Des Amis (Paris XVIIIè) ? Au cas où, je vous le rappelle quand-même !

lundi 8 janvier 2007

Le jour où Erwan a "gazé grave"




Ce soir, Erwan a "Gazé grave", donc, et moi comme d'habitude j'ai merdé à donf !
Donc, Erwan la star de la soirée a ouvert le score avec El Perro Del Mar et immédiatement après Leonard Cohen...
Puis, sans que je m'en aperçoive il a trouvé Jim Noir... (ce qui a fait que j'ai attribué le point à François pendant 14 secondes)
Mais François n'a pas démérité en trouvant tout seul comme un grand (qu'il est !) Franz Ferdinand.
Et Jladisco arrivé à la bourre, tape direct dans le mille pour trouver Ben Kweller !
J'attribue un mention toute particulière à Civil Servant et Kadi, qui, même si la technologie joue contre eux, sont toujours présents !

Le résumé :
Erwan : 3 points
Jladisco : 1 point
François : 1 point

Et personne n'a encore détrôné Orouni... qui pourtant n'était pas là ce soir... heureusement pour vous !

Bon kouign Amann, galette au champis, chouchen, cidre, et intestins pour les amateurs !



Leonard Cohen - Master Song

A travers mon kaléïdoscope #8

Les fêtes sont passées, vous avez même eu le temps de diréger la galette des rois de ce week-end, alors reprenons les choses sérieuses : 5 albums à retrouver, artiste Et titre. Vous devez commencer à le savoir là, non?

A vos marques, prêts, partez !





vendredi 5 janvier 2007

Le jour où le soleil paraît


Hop Along, Queen Ansleis, c'est un nom bizarre.
Hop Along, Queen Ansleis, c'est une jeune femme de Baltimore qui s'entoure de sa famille et de ses amis pour jouer.
Hop Along, Queen Ansleis, c'est une voix haut perchée qui me fait penser à Kimya Dawson, en moins sage.
Hop Along, Queen Ansleis, c'est une guitare un peu martyrisée.
Hop Along, Queen Ansleis, c'est léger et bucolique.
Hop Along, Queen Ansleis, c'est un joyeux foutoir.
Hop Along, Queen Ansleis, c'est du folk dégingandé.
Hop Along, Queen Ansleis, c'est un peu de mélancolie et de colère aussi... l'air de rien.


Hi Too Loo Rye


The Cactus


Bruno Is Orange

jeudi 4 janvier 2007

Le jour où j'ai été touchée par la grâce


Les chants grégoriens vous barbent ? De toutes façons vous n'y connaissez rien ? Ca ne serait que de la musique a cappella de moines imbibés de bière ?
Beethoven est lourd et pompeux ?
Vivaldi n'évoque pour vous que la pizza Quatre Saisons ?

Il est donc grand temps que vous alliez faire un petit tour chez Djac Baweur, le super héros anti-terroriste de la musique classique !
Rien que ce matin, j'ai appris que les moines moyen-âgeux étaient des fous de mathématiques, que Beethoven est autant le roi du suspense qu'Hitchcock, et que Vivaldi serait "le grand précurseur des minimalistes répétitifs américains". J'ai même compris comment on reconnait une musique occidentale d'une musique orientale (par exemple) !
D'un coup, je me sens plus intelligente !

Djac Baweur est un Professional Classical Musician (il parait que ça fait moins ringard en anglais) et nous explique avec des mots simples mais pas simplistes (pour nous, pauvres incultes que nous sommes) la musique classique, ainsi que sa vie de musicien parfois déraciné.
Courrez sur son blog passionnant, et parcourez-le de long en large !

Ah je me coucherai moins bête ce soir !

mercredi 3 janvier 2007

Vous blogguiez, et bien jouez maintenant !


Je ne suis pas sociologue, donc je ne sais pas comment se déroule une étude sociologique... logique ! Toujours est-il que le Bloggueur, quel que soit son âge, sa catégorie socio-professionnelle, sa situation géographique, ses goûts musicaux, cinématographiques ou culinaires, le bloggueur, disais-je, aime jouer.

L'année dernière, 2006, donc, j'ai vu de nombreux jeux apparaitre sur la blogosphère. J'ai d'abord découvert le blind test de Civil Servant, puis le jeu FIFA de Rorschach, ensuite les pochettes de Sonic Eric, Coolbeans (ex-Rorschach), fait de son blog, un jeu permanent, Mariaque a créé un blog uniquement destiné au jeu cinématographique, Cécile joue avec les mots sur Words And Sounds, et j'allais oublier l'autre blind test, celui du New Breakfast Club ! Moi-même je m'y suis mise, passant mes pochettes d'album à travers mon kaléïdoscope.
Mais pourquoi ce goût immodéré pour les jeux ?
Plusieurs réponses seraient possibles :

- Le Bloggueur serait un être qui s'ennuie, donc créé un blog, histoire de s'occuper, mais s'ennuyant encore, invente un jeu pour amuser les autres bloggueurs qui s'ennuient... etc.

- Le Bloggueur serait un grand enfant, qui a toujours aimé jouer, mais n'ayant ni frère ni soeur avec qui partager les jeux de société qu'il s'est fait offrir à Noël, continuerait aujourd'hui sa quète d'amusement inassouvie... (vous entendez les violons ?)

- Le Bloggueur serait, par définition, totalement dépendant aux commentaires et à son compteur de visites. Donc créer un jeu serait un excellent moyen de faire gonfler les statistiques. Ce qui m'amène à la possibilité suivante :

- Le Bloggueur serait le roi du marketing : comment amener les gens à venir sur son blog ? En les caressant dans le sens du poil, en les invitant à y participer (vive l'interactivité), puis en les complimentant sur leur immense culture. Flatter l'égo, ça marche toujours ! Et d'ailleurs, cela fonctionne dans les deux sens : le Bloggueur est à son tour flatté si le jeu a du succès.

- Le Bloggueur serait un être sociable, à peu près comme tous les êtres humains, à la différence que SA société idéale se trouve sur internet. Je ne sais pas pour vous, mais en ce qui me concerne, la plupart de mes amis ne sont pas particulièrement fous de musique (en tout cas pas au même point que moi), et ainsi, c'est sur internet, via tous ces blogs que je découvre et partage ce qui me passionne. Et à force de se lire les uns les autres, de se laisser des commentaires, on finit par se connaître et s'apprécier. Quoi de plus naturel alors que de sortir les jeux de société quand on se retrouve... virtuellement !

Enfin, bref, tout ça pour vous avertir que le prochain jeu du kaléïdoscope aura lieu lundi 8 janvier dès 21h... !


Marit Larsen - The Sinking Game


Firebird - Play The Fool


Of Montreal - Wraith Pinned To The Mist And Other Games

lundi 1 janvier 2007

Le jour de l'an


Ca y est, nous voilà en 2007.
J'attends beaucoup de cette année...

Un changement de dizaine.
Un changement de métier.
Un changement de président.
Un changement de coiffure ?
Un blog dans lequel je raconterai moins d'âneries !

Bonne année !


Pablo - This Will Be Our Year (reprise des Zombies)


Sufjan Stevens - Year Of The Dog


Bert Jansch - The Bright New Year