En route pour Chicago... Euh, non Brighton... Il y a de quoi perdre le sens de l'orientation. Car Brighton, MA vient de Chicago, IL. Oui, Brighton, MA est le nom d'un groupe de cinq garçons qui viennent de sortir leur premier EP éponyme.
Ce que j'aime chez eux, c'est la douce mélancolie qui s'échappe de certains de leurs titres. Ce que j'aime chez eux, c'est la limpidité de leurs mélodies. Ce que j'aime chez eux, c'est qu'ils peuvent m'accompagner aussi bien lors d'une journée pluvieuse et sombre, que lors d'une journée lumineuse et gorgée de soleil. Entre Bowie et Dylan, ils ne sont pourtant pas un groupe qui ne ferait que surfer sur une vague nostalgique. C'est cela aussi que j'aime chez eux.
Un peu de rock qui déménage. Il ne faut pas se fier à la photo, The Willowz ne sont pas une bande de babas cools tout droit sortis du summer of love... Ces quatre californiens, trois garçons et une fille, composent un rock solide, rageur et qui tape fort.
Dès le premier morceau de leur album Chautauqua, le ton est donné : avec Beware, on démarre sur les chapeaux de roue, pour un road movie à tombeau ouvert.
Avec leur guitare hurlante et la voix grinçante de Richie James Follin (ou inversement),The Willowz me font parfois penser à Wolfmother ou The White Stripes, en moins lassant que ces derniers. Car eux, savent surprendre, casser le rythme de leur course effrénée pour nous jouer plus légèrement Jubilee ou Once And A While. C'est pour évidemment repartir de plus belle. Leur musique semble ouvertement inspirée du rock et du folk des seventies, de The Sweet à America en passant par Uriah Heep... Cela faisait d'ailleurs bien longtemps que je n'avais pas entendu de solo de guitare sans trouver cela trop daté voire totalement ringard !
Et l'album se termine en point d'orgue par Lonesome Gods, où piano, cuivres et choeurs s'en donnent à coeur joie... Rock n' Roll, Yeah !
Etant atteinte d'une crise de flemmardise aiguë, voici un peu de poésie, ou comment vendre du vent...
Et pour ceux qui auraient un peu de difficultés avec l'anglais voilà la traduction :
Je pense que j’ai toujours été incompris… On aurait dit que les gens ne m’aimaient pas trop… Je crois que je les ennuyais… Je leur tapais sur les nerfs… Je ne sais pas pourquoi… C’est juste que c’était comme ça… Ouais, peut-être que je faisais des choses… Peut-être que j’y allais un peu fort… J’en sais rien… Je peux pas dire… Ouais… J’étais seul, très seul… Mais on s’y fait… au bout d’un moment… Et puis un jour, tout a changé… Quelqu’un m’a enfin accepté pour ce que je suis… Depuis que je fais ce travail, je me sens complètement différent… J’ai enfin l’impression d’être utile, bon à quelque chose…
À l’écran : Le vent Son potentiel est à notre disposition Epuron investit dans l’énergie éolienne En partenariat avec le ministère allemand de l’environnement
Le beau temps n'aura pas duré... Ce n'est pas que je sois obsédée par la météo ou que ne n'aie d'autres sujets de conversation sûrement plus intéressants, mais il faut croire que cela influe sur ma façon d'écouter de la musique.
Par les temps qui courent, j'essaye de me convaincre que nous sommes en été en écoutant une bonne dose de sunshine pop. Et contre toute attente celle qui tourne en boucle en ce moment, vient de Philadelphie (qui, pourtant, ne me semble pas particulièrement connue pour ses plages de sable fin, son ensoleillement ou ses surfers).
Ma luminothérapie à moi s'appelle Brown Recluse Sings. Ces six garçons ont sorti cette année un EP nommé Black Sunday. Et immanquablement, il me font agiter la tête dans tous les sens, remuer les bras et le popotin. Leurs sonorités 60's me rappellent Belle & Sebastian, les Beach Boys ou les Zombies. Avec leur matériel un peu vintage et leur look improblable (ils ressemblent à mes copains un peu destroy de mon époque lycéenne), ils n'ont rien à envier à leur aînés. Leurs mélodies sont imparables grâce à ces six musiciens hors pair, et leur textes sont de vraies petites poésies.
Cela fait quelque temps que je connais MiLK & Fruit Juice ; Et pour cause, il joue régulièrement en première partie d'Orouni. Je l'ai donc découvert sur scène. (Je préfère d'ailleurs découvrir un artiste sur scène, plutôt qu'au chaud chez moi, j'ai l'impression de mieux "recevoir" la musique quand elle est jouée en live, elle vit !)
Depuis quelques mois donc, j'ai pu écouter régulièrement MiLK & Fruit Juice et suivre son parcours. Un ukulele, une guitare un jamman et sa voix discrète (et un peu timide) en bandoulière, MiLK & Fruit Juice nous emmène en promenade.
She'll Surely Do
On parcoure alors un chemin tortueux, calme et mélancolique, dans un sous-bois, apercevant, à travers le feuillage des grands arbres, des coins de ciel bleu, sans vraiment être au soleil... Mais MiLK & Fruit Juice continue son chemin, et sa musique évolue. Fort de son voyage ombrageux, il se dirige maintenant vers une clairière ensoleillée. Là, il a toute latitude pour s'épanouir et prendre de l'assurance. Au fil du temps, sa musique pop folk est de moins en moins sombre, de plus en plus posée et sa voix de plus en plus sûre.
A Wish
Ses influences assumées allant du Velvet Underground à Herman Düne (entre autres) sont bien présentes, mais il a néanmoins su les assimiler pour créer son propre univers dans lequel la lumière joue sans cesse avec les ombres.
Fairies Of The Past
MiLK & Fruit Juice sera en concert le 20 juillet prochain à 20h à Glaz'art (5-15 avenue de la Porte de la Villette, Paris 19è). Vous pouvez vous procurer son Monkey EPici. D'autres titres en écoute sur son Myspace. Le titre Call Waiting est toujours en écoute par là.
Me voilà de retour ! Ce blog m'a manqué. Et pendant mon absence, j'ai l'impression d'avoir raté plein de choses. Au moins quatre concerts et sûrement 257 groupes à découvrir. Je n'ai pas pu harceler Kadi et Azamleag qui semblent avoir disparu de la circulation. Seraient-t-ils partis en vacances ensemble ? Je n'ai pas pu non plus chambrer Indieboy-Traqueur en plein trip sportif. Je n'ai pas pu demander à Coolbeans quand il reprendra l'énumération de sa discothèque. Je n'ai pas pu féliciter NotBilly et Michelsardou pour le splendide cow-boy qui orne leur blog.
Très rapidement, parce que je suis un vraiment fatiguée (les tournages de nuit ce n'est plus de mon âge!), et parce que je n'ai pas beaucoup de temps (promis en juillet, je serai de retour, quand vous serez en vacances), je vous poste le clip d'un groupe que j'ai découvert sur Blog Pop. Allez lire son article il en parle très bien !
Voilà, c'est aujourd'hui l'été. L'envie de vacances se fait sentir.
Un petit tour à la plage. Le sable qui colle. Les odeurs de crème solaire. Les coups de soleil. Le parasol qui s'envole. Les chateaux de sable qui s'écroulent avec la marée haute. Les algues qui restent coincées entre les orteils. Les odeurs de frites mélangées aux odeurs de chouchous. Le maillot qui devient transparent en sortant de l'eau. La gaufre qui tombe dans le sable. Le tout petit nuage qui reste planté là, juste au dessus de nous.
Mais à la plage il peut aussi y avoir de drôles de surprises...
C'est aujourd'hui que j'ai souhaité une bonne fête à mon pôpa.
Alors pour le rassurer, et lui dire que cette année il n'aura pas droit à une jolie boite à cigares décorée de nouilles peintes avec application, une petite vidéo d'un autre papa sur la question.
Quatre mois, jour pour jour, j'ai enfin retrouvé le morceau de musique pour lequel je vous avais demandé de l'aide. Ah quel bonheur ! Comme quoi, la persévérence paie parfois.
Petit rappel des faits : un morceau du groupe Num m'en rappelait un autre sans que je n'arrive à retrouver lequel... Alors vous m'aviez fait plein de propositions comme Boxer de Simon & Garfunkel, ou The Left Banke que je ne connaissais pas et que j'ai depuis découvert avec grand plaisir, ou Joe Dassin, les Dexy's Midnight Runners... et j'en oublie.
Revoici le morceau
Num - Noise
Et ce soir, totalement par hasard, j'ai remis le doigt dessus. C'est un morceau de 1986, d'un groupe allemand dont j'avais totalement oublié l'existence : Hong Kong Syndikat. Bon il s'avère que j'en avais un bien meilleur souvenir... Mais il fallait bien clore le dossier !
Ca y est, le mail que j'attendais est arrivé. Joie ! Bonheur ! Je vous ai déjà parlé de Picture Picture il y a quelquesmois. Et il y a quelques jours de nouveaux morceaux sont enfin arrivés sur sa page myspace. Alors comme la dernière fois, voulant en savoir plus, je suis entrée en contact avec Brennan, et comme la dernière fois il m'a répondu très gentiment. Je me suis rendue compte que j'avais plusieurs questions à lui poser. Alors au lieu de garder les réponses pour moi, je lui ai proposé de répondre à une petite interview. Il a accepté, et voici donc ses propos en VO, avec en dessous ma version française aléatoire. C'est ainsi que j'ai appris que Picture Picture c'était en fait deux personnes, Brennan, et Benjamin, et qu'ils s'identifiaient à Antoine Doinel...
How did Picture Picture come about? Are you a one man band or not? (if not who is doing what?) Truth is what the opposites have in common. So in a sense, we are a one man band. When we’re both fortunate enough not be subdued by our minds, a bliss starts to emerge. It manifests in the form of music. Our bodies are the instruments in which are being played really.
Comment est né le projet Picture Pïcture ? Etes vous un one man band ou pas ? (si non, qui fait quoi ?) A dire vrai, il s’agit de ce que les opposés ont en commun. Donc dans un sens, nous sommes un one man band. Quand nous avons tous les deux assez de chance pour ne pas être soumis par nos cerveaux raisonnables, un bonheur commence à arriver. Cela se manifeste musicalement. Les instruments avec lesquels nous jouons vraiment sont nos corps.
Jealous Change Of Mind
You seem to be shrouded in French new wave cinema. In which way does it influence you ? Really we just grew tired of Italian Neo-Realism. With French New Wave, we share a general break with the classical approach of making something according to an established linear formula. Also like François Truffaut, Jean-Luc Godard, Éric Rohmer etc., we are often forced to improvise because of time and budget constraints. Efforts to save turn into stylistic innovations. We no longer dwell however, on themes of the absurdity of human existence. If Picture Picture were a character in French New Wave Cinema we would be Antoine Doinel, easily.
Vous semblez baigner dans le cinéma français de la Nouvelle Vague. Dans quelle mesure vous influence-t-il ? En realité nous avons fini par nous lasser du neo-réalisme italien; Avec la Nouvelle Vague, nous partageons cette rupture avec l'approche classique de faire les choses d'après une convention linéaire établie. Comme François Truffaut, Jean-Luc Godard, Eric Rohmer, nous sommes souvents obligés d'improviser à cause de contraintes de temps et de budget. Les efforts pour économiser se transforment en innovations stylistques. Nous ne nous appesantissons pas sur les thèmes de l'absurdité de l'existence humaine. Si Picture Picture était un personnage de la Nouvelle Vague, nous serions Antoine Doinel, sans aucun doute.
"Under Loves Heavy Burden (Do I Sink) " (A cause de petits problèmes techniques, allez l'écouter sur MySpace)
There is a big difference between the very first track you put on your myspace page (Jealous Change Of Mind) and the new ones we can hear now. Whatbrought you to this sound evolution (much more electro and eighties-like) ? 80's Pop cuts to the chase. It’s all about love. Or at least… We Are. The production of our output recently, has been digital. It just means that: what the song (in its essence) requested for treatment, in order to be fully realized, was of the electronic variety. It does not matter so much what you say, but how you say it and the energy behind what you say. Picture Picture says many things. Jealous Change Of Mind was written and conceived with a traditional stringed instrument. We have not given up playing our instruments. We will always honor variety in the production of our songs. We could never commit to any one genre. The range of our compositions would not allow for it. Ultimately, Picture Picture creates.
Il y a une grande différence entre le tout premier morceau que vous avez mis en ligne sur votre page myspace, et ce que l'on peut entendre à présent. Qu'est-ce qui vous a amené à cette évolution (bien plus electro et aux sonorités 80s) ? La pop des années 80 va droit au but. Il s'agit d'amour. Du moins en ce qui nous concerne. Les productions récentes ont été réalisées de manière numérique. Cela signifie que : quel que soit le traitement que nécessite la chanson (dans son essence) afin de la concrétiser, cela a été fait de manière electronique. Ce qui importe n'est pas tellement ce que vous dites mais la manière dont vous le dites, ainsi que l'énergie derrière ce que vous dites. Picture Picture dit beaucoup de choses. Jealous Change Of Mind a été écrite et conçue avec un instrument à cordes traditionnel. Nous n'avons pas cessé de jouer de nos instruments. Nous mettrons toujours à l'honneur la variété dans la production de nos chansons. Nous ne pourrions jamais nous engager dans un seul genre. L'éventail de nos compositions ne le permettrait pas. En fin de compte, Picture Picture crée. Do you perform on stage ? Will you come to Europe? France? We perform only when asked. We were once asked us to perform. We will come to Europe when someone asks us. We are probably a bit more suited for a European setting. We would like to make France our home for a time.
Vous produisez vous sur scène ? Avez vous le projet de venir en Europe ? En France ? Nous nous produisons sur scène seulement quand on nous le demande. On nous l'a demandé une fois. Nous viendrons en Europe quand quelqu'un nous le demandera. Nous sommes probablement un peu plus faits pour la scène européenne. Nous aimerions faire de la France notre maison pendant un certain temps.
When will you release an album or EP ? The EP has been released digitally through Snocap.We will do an LP that you can touch and hold when someone asks us. But we need money first.
Quand sortirez-vous un album ou un EP ? L'EP est sorti en numérique par le biais de Snocap. Nous sortirons un album que vous pourrez toucher et garder quand quelqu'un nous le demandera. Mais nous avons besoin d'argent pour cela.
A surrealistic question : what do you see through your own kaleidoscope ? To present a visible symbol to the eye of another is not necessarily to inform them of the meaning that the symbol has to you....The soul grows as truly as an oak grows. As the tree takes the carbon of the air, the dew, the rain, and the light, and the food that the earth supplies to its roots, and by its mysterious chemistry trans-mutes them into sap and fibre, into wood and leaf, and flower and fruit, and color and perfume, so the soul imbibes knowledge and by a divine alchemy changes what it learns into its own substance, and grows from within outwardly with an inherent force and power like those that lie hidden in the grain of wheat. Nature proceeds with group wisdom, inherently orderly, forever doing more with less. Soul consciousness like the light through a kaleidoscope refracts beautifully and geometrically, self-organizing, self-stablizing, and self-innovative. The mind requires a beginning, middle, and an end.The soul has its senses, like the body, and may be cultivated eternally.
Une question surréaliste : que voyez vous à travers votre kaléidoscope ? Pour présenter un symbole visible aux yeux des autres, il n'est pas nécessaire de les informer du sens que ce symbole a pour vous... L'âme grandit aussi sûrement qu'un chêne pousse. L'arbre prend le carbone de l'air, la rosée, la pluie et la lumière, et la nourriture que la terre fournit à ses racines ; Et grâce à ses mystérieuses transformations chimiques, cela devient bois et feuilles, fleur et fruit, couleur et parfum. L'âme, elle aussi, absorbe la connaissance et par une alchimie divine, change ce qu'elle apprend en sa propre substance, et se développe de l'intérieur à l'extérieur, avec sa force et sa puissance inhérentes, comme celles qui résident cachées dans les grains de blé. La nature se développe avec sagesse de manière ordonnée, faisant pour toujours le maximun avec le minimum. La conscience de l'âme, comme la lumière à travers un kaléidoscope se réfracte joliment et géométriquement, s'organisant, se stabilisant et innovant d'elle-même. Le cerveau requiert un début, un milieu et une fin. L'âme a ses propres sens, comme le corps et peut être cultivée éternellement.
And in the end... Any very important question I forgot to ask you ? You forgot to ask us if we were romantically linked with any of today's big stars.
And in the end... Une question primordiale que j'aurais oublié de vous poser ? Vous avez oublié de nous demander si nous vivions une histoire d'amour avec des grandes stars d'aujourd'hui.
Merci à Brennan et Benjamin pour le temps qu'ils m'ont accordé et la poésie de leurs réponses. Merci aussi aux copines qui m'ont aiguillées pour la traduction !
EDIT : Je ressors ce petit bonheur, car les One-Two m'ont envoyé les vraies paroles de ce morceau pop jubilatoire.
Merci à eux !
Upset girl for spineless boy Wordy boy for cautious girl Dirty socks for golden girl Mother hend for thankless son “We are all blessed down here” I try hard to ride my world nothing’s so clear
English words for french singers Power pop up to the top “It’s such a mess in here” Sometimes i’m lost in my words All i want to hear
Oh yeah, alright Oh yeah, alright I’m feeling so dizzy But it’s alright
Sunday blues for party boy Monday soul for friday supper Real TV for lost moment Shared moments for fake lovers “It’s such a mess in here” I try hard to ride my world nothing’s so clear
refrain
Upset girl for spineless boy Wordy boy for cautious girl Sunday blues for party boy Monday soul for friday supper Real TV for lost moment Shared moments for fake lovers Tomahawk for lasting peace Depression for Humorist I’m feeling so dizzy
C'est un agréable dimanche de fin de printemps, et j'ai une flemme terrible. J'ai fait le minimum, je suis allée voter. Et c'est tout. Il faut dire que l'ambiance générale est au farniente. La finale de Roland Garros à la télé ne dynamise pas non plus. Le quartier tout entier est tellement calme que je me demande presque où ils ont tous pu partir.
J'en aurais des choses à faire, mais alors aujourd'hui je n'ai pas du tout envie d'être la parfaite ménagère de moins de cinquante ans. Pas envie de faire la vaisselle. Pas envie de passer l'aspirateur. Pas envie de faire du repassage. Pas envie d'arroser les plantes...
J'ai plutôt envie de faire partager mes dernières découvertes musicales à mes voisins, en ouvrant les fenêtres en grand et en mettant la musique à fond ; Au risque que ça ne plaise pas à ma voisine fan de Céline Dion, et à un autre qui, tous les dimanches, sans exception, joue le même morceau d'harmonica... Ca leur décrasserait pourtant les oreilles.
J'ai aussi envie de manger une bonne glace (caramel - chocolat), la tête à l'ombre et les pieds au soleil.
J'ai envie de lézarder et de savourer cette petite brise dans une chaise longue.
J'ai envie de faire un "Grand Test" bien idiot d'un magazine de fille.
Je crois que j'ai surtout envie de recevoir cet email d'outre-atlantique dont je vous reparlerai très bientôt.
It’s a strange day No colours or shapes No sound in my head I forget who I am When I’m with you There’s no reason There’s no sense I’m not supposed to feel I forget who I am I forget Fascist baby Utopia, utopia My dog needs new ears Make his eyes see forever Make him live like me Again and again Utopia, utopia I’m wired to the world That’s how I know everything I’m super brain That’s how they made me Fascist baby Utopia, utopia
Hier soir de nouveaux concurrents se sont fait connaître. Hier soir, l'absence des ténors en début de soirée aidant, la place s'est libérée pour accueillir des petits nouveaux. MrMeuble s'y est repris à plusieurs fois, mais a réussi à trouver trois titres sur les 5 : The Doors, The Velvet Underground, et The Beach Boys. Tequilla fait aussi sont entrée ici ne reconnaissant rapidement The Turtles. Décidément que de groupes en "The" !
Et puis là, sur l'extrait numéro 2, vous avez buté, longtemps... très longtemps. Coolbeans, pas très inspiré, prend le taureau par les cornes et énumère un bon nombre de groupes actifs en 1967 (même certains que je ne connaissais pas). Indieboy, lui emboite le pas... et se déchaine... mais en vain. Même après un premier indice, personne ne trouve. Puis un second... Mais toujours rien.
On se met donc à parler d'autre chose, de bière, de chips, de Jean-Jacques (je n'ai d'ailleurs pas vraiment compris qui c'était), et du nombre de commentaires. Au moins, hier un record auré été battu : celui du plus grand nombre de commentaires pour ce blog. C'est dire comme il y a des challenges incroyables ici. Je vous laisse donc la nuit pour réfléchir à ce numéro 2 introuvable.
Et ce matin, Kill Me Sarah, avec en plus une démonstration magistrale retrouve enfin The Yardbirds ! A 9h52, soit plus de 12h après le lancement du jeu, tout est trouvé. Ouf !
The Beach Boys - God Only Knows
The Yardbirds - White Summer
The Doors - Alabam Song
The Velvet Underground - Sunday Morning
The Turtles - Happy Together
Les résultats MrMeuble : 3 Tequilla : 1 Kill Me Sarah : 1
Et une mention spéciale à Coolbeans et IndieBoy-Traqueur, pour avoir animé la soirée !
Il y a quelques jours c'était l'anniversaire de Sgt Pepper... Mais en 1967, même si ça me coûte un peu de le dire, il n'y eut pas que les Beatles... Alors pour ce soir, toujours 5 titres passés à l'envers. Mais ils datent tous de 1967.
Cinq titres et cinq artistes à retrouver comme à l'accoutumée !
Sweet oh luscious life Celebrate your dreams when you are away Doesn't it taste so sweet Like it's growing on oh growing on the trees Growing on the trees
When you beg me up off the ground I'll slowly turn you from a frown Sweet oh luscious life
My sweet oh luscious life You taste so sweet When you are so free My sweet oh luscious life you taste so sweet to me
Hold time no need for the moment of the day I celebrate i need i need today
Was wondering of the day To celebrate To let it be To feel so free When you and me In a sweet luscious life For a minute of day You taste so sweet
Take a Walk on the Wild Side *
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J'ai découvert Iwan Rheon en regardant une série télé.Sa musique
n'illustrait pas la série, il y était acteur. La (géniale) série s'appelle
Misfits, et il ...