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vendredi 8 septembre 2006

Du bonheur, ou quelque chose qui s'en rapproche


Je ne connaissais pas Barcelone. Et je viens d'y passer quelques jours, et malgré le nombre de touristes aussi français que moi et des commerçants souvent bilingues, je me sens totalement dépaysée.

Il y a eu tant de choses à voir et pas assez de temps, pour prendre le temps : les grands classiques, la Sagrada Familia, le Palau de Musica Catalana, le Parc Güell, la Casa Batllo et la Pedrera...
La Pedrera, j'en avais vu quelques photos et fantasmais sur les lumières les perspectives et les matières... Ce que j'ai vu a dépassé tout ce que j'ai pu imaginer : c'est grand, c'est un labyrinthe, c'est éblouissant et je n'ai rien touché d'aussi doux que ces cheminées sur le toît.

Et puis il y a la vie à Barcelone. Les gens semblent prendre le temps. Le temps de ne rien faire, le temps de se promener, ou de s'arreter à un coin de rue pour écouter un musicien qui s'est installé là, guitarre à la main pour jouer quelques airs hispanisants. Ce fut un de mes grands plaisirs : me poser sur une marche d'église ou un bout de banc pour les écouter, et voir la vie défiler autour de moi...

J'y retournerai, forcément ! Je ne sais pas quand, comment ou avec qui, mais j'ai eu l'impression de n'avoir vu qu'un petit bout de cette ville pleine de vie et de soleil.


Capricho Arabe - Paco de Lucia
Je n'ai pas croisé Paco de Lucia là bas (il ne faut rien exagérer !), mais le morceau que je vous propose aurait pu faire partie de ceux que j'ai entendus au détour des ruelles barcelonaises.

5 commentaires:

rorschach a dit…

Y'a autre chose qu'une équipe de foot à Barcelone, alors ?

Jen a dit…

Parce qu'il y a une équipe de foot là-bas ?!

Orouni a dit…

Sacré Paco ... une source intarissable d'inspiration ...

Jen a dit…

... Et un vrai plaisir de le ressortir de mes tiroirs!

hundred a dit…

Les grandes villes historiques en italie et en espagne que j'ai eu l'occasion de visiter m'ont toutes produit cette effet là. Madrid plus particulièrement... Je vis 11 mois par an dans un bled de 5000 habitants perdu au milieu de nulle part, donc l'impression n'en est que plus forte. La vie de ne s'arrête jamais, les gens prennent le temps, discutent, sont polis, tout le temps. A 3h ça commence à devenir chiant pour dormir, alors on ressort dans la rue. Les gens sont devant le minuscule bar dans la rue, et discutent un café à la main, du coup on fait pareil. Ouais, moi aussi j'y retournerai...

Beau billet :)